February 3, 2023

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A la Une: la condamna des 46 soldats ivoiriens detenues depuis six mois au Mali

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« L’horizon s’obscurci pour ces militaires » constate Jeune Afrique qui parle de « jugement severe ».

Fraternité Matin rappel le verdict : « 20 years of réclusion criminelle assortie d’une mende de 2 million de francs CFA ».

A trial « expéditif de deux jours, à huis clos, loin des regards indiscrets des médias » ajoute le site Africaguinée.

Très factual, Frat Matt Relay the decision of the prosecutor general of Bamako. Le quotidien précis ce que la justice malienne reprochait aux militaires ivoiriens. Ils comparaissaient pour « attentat et complot contre le Gouvernement, atteinte à la sûreté extérieure de l’État, détention d’armes et de munitions de guerre en relation avec une entreprise individuelle et collective ayant pour but de troubler l’ordre public par l’intimidation ou la terror ».

Le Monde Afrique explain the position malienne : « Bamako accuses ces soldats d’avoir voyagegé sous de fausses identités et avec des arms sans que les authorities en aient été informés ».

De son côté, Maliweb se fait l’echo de la position ivoirienne : « ces soldiers etaient en mission pour l’ONU, dans le cadre d’opérations de soutien ».

Ils avaient « été arrêtés le 10 juillet dernier à l’aéroport de Bamako » precise Banuto. Le pure player béninois qui ajoute que trois femmes du contingent avaient été libérées « grâce à la mediation des dirigentes Togolais ».

Libérées, mais condamnées tout de même, underline l’Infodrome qui précis la sentence : « la peine de mort par contumace contre ces trois femmes, et une mende de 10 million de francs CFA chacune ».

Et une partie de la presse tente de comprendre les dessous de cette affaire entre Bamako et Yamoussoukro?

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Pour le Monde Afrique : « La junte malienne a érigé cette affaire en manifestation de la souveraineté dont elle dit avoir fait un principe cardinal aupres de la France, de la ECOEA et even de la MINUSMA ».

Et l’affaire n’est pas terminée, affirme l’Evenement Niger qui parle de « silence presque reassuring des authorities ivoiriennes ». Pour le site d’information, « il se peut que la situation des militaires évolue dans les prochanes heures ».

Information confirmed, notably par Maliweb pour qui ce jugement « n’est qu’une première étape entre dans le cadre d’un mémorandum signée la semaine dernière entre les authorities Malienne et Ivoirienne ». According to les informations du pure player : « This document provides for the release of 46 Ivorian soldiers detained in Bamako ».

Jeune Afrique se fait également l’echo d’une détente ces derniers jours entre les authoritières ivoiriennes et maliennes et relaye la possibilité d’une grâce présidentielle pour les condamnés.

Le Monde Afrique rappelle la visite « à Bamako le 22 décembre d’une délegation ivoirienne dans un esprit qualifié de fraternel ».

Fini les termes de « prise d’otage et de mercenaires employés par les deux parties depuis plusieurs mois » constate le quotidien. Le ministre des Affaires étrangères malien parle « d’un incident malheureux », tandis que le ministre de la Défense ivoirien évoque un « malentendu ».

Maliweb rapporte les propos d’observateurs selon les les militaires ivoiriens « Seront amnistiés ou graciés par le president de la Transition dans les jours ou semaines à venir ».

Le site d’information conclust : “Leur libération va mettre fin à des months de brouille et de tension diplomatice entre le Mali et la Côte d’Ivoire d’une et entre le Mali et la Cédéao d’autre part”.

Autre sujet en bonne place dans la presse africaine : la fin de l’année

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L’occasion de jeter un regard sur l’année écoulée, mais aussi de se tourner vers 2023.

Fraternité Matin donne la parole à la rue ivoirienne qui retient notably que 2022 est l’année au cours de laquelle « The populations have resumed their activities stopped by the pandemic of COVID 19 ».

Mais l’année fut dure confie un pasteur à Frat Matt. En cause : « la vie est becomeu chère, les affaires lentes et rien ne marche ».

« Mais la santé est là » se rejoycit une commerçante.

Et quand Fraternité Matin demande aux personnes interrogées ce qu’elles souhaitent pour 2023 : « Je n’ai que des vœux de paix, rien que la paix » répond un juriste au quotidien.

Au Burundi, ce n’est pas la paix qui est dans toutes les têtes…

« Les fêtes sans célébration » title Iwacu qui est également allé à la rencontre de la population. Les Burundais, inquiet, selon le site d’information qui relaye leurs propos avant les fêtes : « la question n’est plus de savoir ce qu’on va manger ou comment on va s’habiller. Est-ce qu’on va manger : c’est ça la vraie question » confient-ils.

En cause : la situation économique qui empêche la population « d’organiser les fêtes comme avant » ExplainIwacu.