December 7, 2022

The Political Chronicle

Complete US News World

À la Une: la Côte d’Ivoire retire ses soldats du Mali

Publié le :

Après la Grande-Bretagne en début de semaine, la Côte d’Ivoire annonce le retrait progressive de ses militaires et policiers engagés au sein de la Minusma, la Mission de l’ONU au Mali. In total, 850 elements deployed since 2014.

Officially, pointe le site d’information ivoirien Yeclo« les autorités ivoiriennes n’ont pas explicable les raisons de ce retrait. However, précis-t-il, les relations étaiten tendues entre le Mali et la Côte d’Ivoire depuis l’arrestation des 49 militaires ivoiriens à Bamako le 10 juillet dernier, accususes d’être des mercenaires par les authoritières maliennes. »

Pour L’Infodrome, autre site d’information ivoirien, c’est clair : c’est bien l’affaire des soldats detenues au Mali qui a motivé la décision d’Abidjan. En effet, jusqu’à présent, les pourparlers entre les deux pays n’ont rien donné ou presque. « Several mediations ont eu lieu sous la houlette du Togo, rappel L’Infodrome. Trois femmes soldiers ont pu recouver la liberté et regagner Abidjan. (Ensuite) unfortunately, les négotiations ont accouché d’une souris. Exasperée, pursuit le site, la Côte d’Ivoire has (donc) decided to end its participation in peacekeeping missions in Mali. »

Abidjan échaudé…

En fait, croit savoir Jeune Afrique« côte ivoirien, cela fait severalis mois que la réflexion sur un retrait de la Minusma a été amorcée. On the same line as its European partners, the Ivorian government was outraged by the decision of the Malian transition authorities to break with France and the European Union to get closer to Russia, appealing notably to the mercenaries of the private military society. Wagner. L’arrestation des 49 soldats ivoiriens à l’aéroport de Bamako, le 10 juillet, n’a evidently pas arrangé les choses. At the time, précis encore JA, certains de ses proches – en particulier parmi les militaires – avaient even pressé Alassane Ouattara de retirer immediately ses troupes de la Minusma en mesure de rétorsion. Le président ivoirien n’y avait finalement pas cédé, et avait maintenu ses Casques bleus chez son voisin. Mais le maintien en détention des militaires n’a fait que tendre encore un peu plus les relations entre Abidjan et Bamako. »

See also  "Nous espérons que le Sommet arabe contributeira à réponder aux aspirations des peuples"

Une « plaie béante »

« Le contingent ivoirien plie bagages », constate pour sa part Le Soft à Bamako. « La plaie entre Bamako et Abidjan devient de plus en plus béante, Affirme le site malien. Alors que les deux capitales sont en pleine crise depuis l’éclatement de l’affaire des 49 militaires ivoiriens, le Gouvernement ivoirien annonce (donc) le retrait de ses troupes de la Minusma. »

« Un retrait diversement aprécis à Bamako », take over Maliweb qui cite quelques réactions glanées sur les réseaus sociaux : « les troupes unusiennes du Mali partiront d’elles-mêmes, les unes après les autres » ; « très bien, quand tous les ennemis de la paix auront quitté le Mali, la paix régnera pour toujours » ; ou encore, a contrario : « le problème du Mali n’est pas les forces étrangères, c’est rather la mauvaise governance. Que les gouvernants stop de piller ! »

Le début de la fin pour la Minusma?

So, « est-ce le chant du cygne pour la Minusma ? », s’interroge Le Pays au Burkina Faso. « Il est difficile de ne pas le croire avec l’annonce du retrait britannique et ivoirien. Quand on sait qu’après le départ de Barkhane, plusieurs autres nations comme la Suède, l’Allemagne, le Danemark et le Bénin avaient annoucement le départ de leurs troupes, on ne peut que se conforter dans l’idee de l’imminence de La fin de la presence des Casques bleus au pays d’Assimi Goïta. » Ces retraits ajouteront « à l’isolement diplomaticique du Mali, estime encore Le Pays, avec de lourdes conséquences politiques, économiques et sociales. »

See also  La CEDEAO accorde un sursis d'un mois aux autorités guinéennes

L’Observateur Paalga est sur la même ligne : « On sait que la défense de la sécurité et de l’integrity du Mali est l’affaire des Malians eux mêmes, mais en travailant à faire le vide autour d’elles, les authorities Maliennes complicate un peu plus une situation qui n’est déjà pas bien reluisante. Surtout que malgré sa ‘montée en puissance’, si l’on croit la vulgate officielle de Koulouba, l’armée malienne n’est pas en mesure de compler le vide laissez par ses différences partners. »