December 7, 2022

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A study supports the hypothesis of a worldwide decline in concentration of spermatozoa

La concentration en spermatozoides, l’un des facteurs de la fertility male, a nettement baissé à travers toute la planete au cours des dernieres decennie, avance une vaste étude publiée mardi.

“La concentration en spermatozoides a sensiblement diminué entre 1973 et 2018”, résumément les auteurs de ce travail, paru dans la revue Human Reproduction Update et réalisé en compilant une quarantaine d’études préalés.

Cette publication est d’une ampleur sans précédent sur le sujet, même si elle vient confirmer les conclusions d’une étude précédent de la même équipe, emmenée par l’épidémiologiste Israeli Hagai Levine.

Celle-ci, publiée en 2017, avait fait l’objet de plusieurs critiques, notably parce que ses conclusions ne concernaient que certains pays appartant tous au monde occidental.

Cette fois, après avoir integré davantage de données, les authors sont en mesure de conclure que la tendency à la baisse concerne aussi l’Amérique du Sud, l’Asie et l’Afrique.

“De plus, les données laissent penser que ce déclin mondial se pursuit à un rythme accéléré depuis le début du XXIe siècle”, écrivent-ils.

La quantité de spermatozoides est l’un des facteurs qui jouent sur la fertility male, mais il n’est pas le seul. Leur mobilité joue aussi un rôle crucial, qui n’est pas mesuré par cette étude.

Celle-ci ne permet donc pas de conclure à un déclin général de la fertility masculine, même si elle apporte des éléments dans ce sens et s’inscrit aux côtes d’autres travaux qui ont plutôt estudiate les causes de cette tendance.

On suspicionne ainsi “des raisons telles que l’obésité, un manque d’activité physique, la pollution et l’exposition à des produits chimiques dans l’environnement”, a rappelé l’endocrinologue Channa Jayasena.

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Cet expert de l’Imperial College, qui n’a pas participée à l’étude et s’exprimait aupres du Science Media Center britannique, a salué en l’occurrence un travail “important”.

D’autres chercheurs, déjà skeptiques quant à l’étude de 2017, ont nuancé les conclusions de cette nouvelle publication, estimant qu’elle ne résolvait pas toutes les insuffisances reprochées à la précédence.

“Je continue à douter de la qualité des études, en particulier les plus anciennes, (…) sur quelles se base cette nouvelle analysis”, declaré à l’AFP l’andrologue Allan Pacey, sans remettre en cause la manner dont les auteurs ont mené leur compilation.

According to him, l’évolution du taux de spermatozoides pourrait en réalité refléter des techniques de more en plus fiables de mesure, et non la réalité elle même.