December 7, 2022

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Après le Mali, Paris n’écarte pas un départ de ses spéciales du Burkina Faso

C’est une possibilité qui existe. Le ministre des Armées, Sébastien Lecornu, n’a pas écarté un départ des forces spéciales françaises based in Burkina Faso, au moment où la France met fin à son opération antijihadiste Barkhane au Sahel.

“Il est evident que la révision de notre stratégie générale en Afrique interroge toutes les componantes de notre présence, y compris les spéciales”, declared the minister in an interview au Journal du Dimanche. « Saber (le contingent des forces spéciales françaises based in the region of Ouagadougou) a eu un rôle clé ces dernières années dans la lutte contre le terrorisme au Sahel », underlines-t-il.

Plus de « formation des armées locales »

La France, qui déploie encore quelque 3000 militaires au Sahel, après avoir compté jusqu’à 5500 hommes, a officiellement mis fin à son opération antijihadiste Barkhane, et s’est donnée six mois pour finaliser sa nouvelle stratégie en Afrique. « Nous travaillons à une organization du format de nos bases militaires existantes. They will have to keep certain capacities, pour protecter nos ressortissants par exemple, mais aussi se tourner davantage vers la formation des armées locales », explains Sébastien Lecornu. « Il n’est plus question de lutter contre le terrorisme à la place de nos partenaires, mais de le faire avec eux, à leurs côtes », indique-t-il.

Friday, une manifestation contre la présence française au Burkina Faso, miné par les violences djihadistesa visé l’ambassade de France à Ouagadougou et la base militaire de Kamboisin, en périphérie de la capitale, où est stationné un contingent de forces spéciales de la force Sabre.

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Paris, qui a déjà quitté le Mali avec qui il entretient des relations exécrables, souhaite nouvelle conservaire une présence militaire au Sahel, nomentamente au Niger. « Sa déstabilisation aurait un impact épouvantable », met en garde Sébastien Lecornu dans son interview au JDD.

« D’autres pays nous demandent également un accompaniment dans la lutte contre le terrorisme. Pour que ce travail s’installe dans la durée, la question de la formation des officiers et des sous-officiers des armées africaines va être centrale », explique-t-il.