February 3, 2023

The Political Chronicle

Complete US News World

Attentes et appreciations mitigées du sommet Afrique Etats-Unis, mardi à Washington

AA / Dakar / Alioune Ndiaye

The summit of the United States – Africa started Tuesday in Washington at the initiative of President Joe Biden, who placed it under the sign of the reconfiguration of American-African relations.

“I am impatient to work with the African governments, the civil society, the diaspora communities across the United States and the private sector to continue to strengthen our common vision of the future of American-African relations,” he said. à ce registre le président américain.

Le gouvernement américain a, dans la même logicique, relevé qu’au cours du forum des affaires Etats-Unis – Afrique du summit, les chefs d’Étatafricains et les chefs d’entreprise et de gouvernement américains et africains discuteront des moyens de faire Progresser les partenariats mutually beneficial pour créer des emplois et stimuler une croissance inclusive et durable.

S’exprimant, la semaine dernière, à l’occasion d’une conférence de presse digitale en prélude au Sommet, Molly Phee, secrétaire d’Etat adjointe du bureau des affaires africaines du département d’Etat des Etats Unis, avait encore insistedé sur l’aspect ”reconfiguration” des relations américano-africaines afin de relever les défis très chers aux populations.

“J’espère en tout cas que les Africans et les Américains ressortiront de ce sommet en ayant l’impression que le dialogue a pu être approfondi notably sur des sujets qui apportent véritablement une différence quotidienne”, avait-elle launched.

C’est dire que le sommet, 2ème du genre après celui organizée en 2014 à l’ère Barack Obama, rêvet une importance capitale pour les Etats-Unis.

Invitations ont ainsi été adressées à tous les chiefs d’Etat et de gouvernement d’Afrique – except faite du Soudan, du Mali, du Burkina Faso et de la Guinée Conakry -pays sous sanctions de l’UA- pour le Sommet. S’y ajoute au nombre des absentes, l’Erythrée qui n’a pas de relations diplomaticiques avec les Etats-Unis.

See also  In Afghanistan, a double explosion in an école quartile of Kaboul fait pierce mortars

Des sessions à l’instar de : Diaspora et jeunes leaders Africans, Santé mondiale et sécurité alimentaire, Changement climatique et énergie, Investissement dans les infrastructures, en plus du Forum des affaires Etats-Unis Afrique, sont inscrites à l’agenda de la rencontre qui va se puisseur jusqu’au 15 décembre.

— Que pensent les experts ?

La rencontre tant promue par les politiciens n’enflamme guère du côté de certains experts Africans peu convenien des retombées au profit de l’Afrique.

L’economiste Demba Moussa Dembélé y entrevoit une méthode américaine pour s’assure plus de presence en Afrique.

“One of the major objectives of the Summit will be for the United States to hold a warm discourse on the benefits of commerce and investments in order to have even more access to the resources of the African continent,” the agency said. Anadolu Dembelé, president of “l’Africaine de recherche et de cooperation pour l’appui au développement endogenous” (Arcade).

« À Washington, il sera beaucoup question d’investissements, de « partenariat public-privé », de « liberté de commerce » et « d’aide ». Tout cela dans le but d’ouvrir grandes les portes d’entrée des économies africaines pour les livres à l’appétit insatiable des multinationales américaines », a poursuivi l’economiste en voulant pour prouve la pléthore de représentants du sector privé, tant du côte africain que celui des Etats-Unis, à ce sommet.

Dembélé ainsi évoqué une volonté chez les Americans de se rattraper après que les multinationales de ce country se sont faites distancer en Afrique par les entreprises des pays émergents et même d’Europe.

« Dans certains milieux du capitalisme en profonde crise, d’aukuns pensent que l’Afrique est becomeu la nouvelle frontière de la mondialisation capitaliste et qu’elle détiendrait les clés de sortie de crise »., at-il analysé.

See also  The PAM presents an uneimminence dune creise alimondire mondial

Le ton moins percutant, El Hadj Alioune Diouf, commissaire aux affaires économiques ne dit pas le contraire.

“Avec l’erosion des marges préférentielles consécutives aux négociations commerciales multilaterales ayant permis l’abaissement général des droits douane, les USA comme l’Europe, cherchent d’autre strategies pour favorer le commerce avec l’Afrique”, he stressed. , intégrant le sommet dans cette recherche permanente d’établiser des relations privilegées avec l’Afrique, continent d’avenir.

Il ne faudrait pas pour autant occulter les points positifs qui potrouint découler pour l’Afrique de cette rencontre, at-il tempéré.

« Ce sommet peut ouvrir des opportunities pour l’Afrique qui n’est pas absente du commerce internationale. Certes, l’Afrique represents 3% des échanges internationaux, mais son taux d’ouverture au commerce international est le plus élevé dans le monde du fait de la faiblesse de son produit intérieur brut », a declarée Diouf, ancien directeur du commerce intérieur.

« Ce sommet doit être considered comme une opportunity d’ameliorante et d’accordione nos capacités d’offre et de production de richesses donc de notre marché intérieur qui reste encore faible ! En effet, ce sommet peut favorir l’accrese des investissements américains », at-il pursuivi.

Le commissaire aux affaires économiques se convainc aussi que le sommet vient reinforcer les efforts que les Africans font tous les jours dans la voie du progrès économique et de la promotion des échanges intra-africains préconisés par l’UA.

Il s’est toutefois voulu clair sur une chose : « Le meilleur partenaire du continent africain est le continent africain lui-même ».

« Le marché pertinent pour l’Afrique reste le marché intérieur africain car c’est un marché d’un milliard d’habitants avec une classe moyenne de plus de trois cents millions de personnes », he said, assuring that les Etats- Unis comme l’Europe ou encore la Chine ne peuvent être que des partenaires seconds dans la quête africaine d’un développement endogène et inclusif.

See also  la famine menace la ville de Sebba, sous blocus jihadiste

Dans tous les cas, un point positiv et non des moindres sera que le président américain Joe Biden va officially s’engager lors de la rencontre à porter le plaidoyer pour une place de l’UA au sein du G 20 à en croire Judd Devermont, directeur executive aux Affaires africaines du Conseil de sécurité nationale de la Maison Blanche.


Seulement une partie des dépêches, que l’Agence Anadolu diffuse à ses abonnés via le Système de Diffusion interne (HAS), est diffusone sur le site de l’AA, de manière résumé. Contactez-nous s’il vous plaît pour vous abonner.