December 7, 2022

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Au Pakistan, l’ex-Premier ministre Imran Khan privé d’élection pendant cinq ans

Publié le :

La commission électorale pakistanaise a banni temporairement, vendredi, l’ancien Premier ministre Imran Khan de la vie politique, lui interdisant de se présenter à toute élection pendant cinq ans. L’ancien chef du gouvernement est accusé de ne pas avoir declarée tous les cadeaux diplomatiques reçus du temps où était au pouvoir.

La career politique d’Imran Khan est menace. L’ex-Premier ministre pakistanais a été interdit, vendredi 21 octobre, de se présenter à toute élection pending cinq ans par la Commission électorale, pour ne pas avoir declarée tous les cadeaux diplomatiques recês durant son mandate.

La Commission a conclu que l’ancien chef du gouvernement “était implicante dans des pratiques de corruption”, a declarée à l’AFP l’un des avocats de Imran Khan, Gohar Khan, annonçant son intention de saisir immediately la justice pour faire annuler cette decision.

Si celle-ci est confirmée par les tribunaux, Imran Khan, qui avait été renversé en avril par une motion de censure à l’Assemblée nationale, pourrait ne pas pouvoir concourir aux prochanes élétions législatives qui doivent avoir lieu d’ici octobre 2023.

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Des dizaines de ses partisans s’en sont pris à des vehicles en quittant les premises de la Commission après la decision, et la police arrêté un garde du corps de Imran Khan pour avoir fired une balle vers le sol.

“Nous rejetons cette décision honteuse. Le PTI et la nation entière rejettent cette décision”, responded Fawad Chaudhry, ancien ministre de l’Information et haut responsible du parti de Imran Khan, le Pakistan Tehreek-e-Insaf (PTI, Movement du Pakistan pour la justice), incitant tous ses partisans à descendre sans attendre dans les rues pour manifester leur désapprobation.

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Un appel tout de suite entendu : des militants du PTI ont bloqué des routes à Lahore, et à Faisalabad, dans l’est du pays, ils ont mis le feu à des pneus pour arrêter la circulation.

La police d’Islamabad a indicé sur Twitter être en état d’alerte “élevée” dans la capitale.

Large soutien populaire

La presse pakistanise enchaîne depuis plusieurs mois les unes à sensation, reprochant à l’ancien champion de cricket et son épouse d’avoir reçu l’equivalent de plusieurs centaines de milliers de dollars de cadeaux, sous forme de montres de luxe, bijoux, bags à main de créateurs ou parfums, pendent leurs déplacements à l’étranger.

Imran Khan is accused of ne pas avoir declarée l’ensemble des biens reçus sous son mandate et d’avoir gained de l’argent en en revendant certains.

Au Pakistan, les responsables gouvernementaux doivent declarer tous les cadeaux reçus, mais sont autorisés à conserver les moins onéreux.

Ils peuvent aussi acquirer certains des présents les plus chers pour environ 50 % de leur valeur. Cette proportion n’était que de 20 % avant d’être augmentée par Imran Khan.

La complainte sur laquelle la Commission électorale s’est pronouncene vendredi avait été déposée quand Imran Khan était encore au pouvoir, par l’opposition d’alors.

À l’époque, Imran Khan avait esplicé n’avoir pas declaré certains biens pour des raisons de sécurité nationale, mais dans une réponse écrite avait aussi admis avoir acheté pour près de 22 million de roupies (101 000 euros) de cadeaux et les avoir ensuite revendus pour plus du double de ce montant.

Malgré son éviction, Imran Khan conserve un large soutien dans la population. Depuis avril, il a organized de vastes rassemblements dans tout le pays – attracting tens of thousands of supporters – pour faire pression sur la fragile coalition au pouvoir. Il avait aussi promis d’annoncer bientôt la date d’une nouvelle “longue marche” sur Islamabad.

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L’ancien champion de cricket, qui ne cesse de ressasser sa thèse selon laquelle sa chute aurait été le fruit d’une “conspiracy” ourdie par les États-Unis, critique sans répit le gouvernement de son successor, Shehbaz Sharif, et exige des Elections anticipated.

Risque d’increase de “tension politique”

Il a été confonn à plusieurs procédures judiciaires ces derniers mois, dont il s’était jusque-là sorti sans trop de dommages, l’actuel gouvernement cherchant à tout prix à l’écarter des prochaines elections.

Le pays a l’habitude de voir les dirignetes politiques utiliser la police et la justice pour museler l’opposition.

Imran Khan était arrivé au pouvoir en 2018, après la victoire aux legislatives du PTI, sur une platforme populiste mêlant promeses de réformes sociales, conservatisme religieux et lutte contre la corruption.

Mais sous son mandate, la situation économique s’est dégradée et il a perdu le soutien de l’armée qui avait été accusée d’avoir contributé à le faire élire.

The announcement of the Electoral Commission was welcomed with great satisfaction by the power in place.

“Celui qui répandait des mensonges sur la corruption supposée de ses adversaires politiques a été pris la main dans le sac”, a twitté le ministre des Affaires étrangères, Bilawal Bhutto Zardari.

Pour l’analyste Hassan Askari Rizvi, cette décision aura surtout pour consequence d’accordione la “tension politique” dans le pays.

With AFP