December 7, 2022

The Political Chronicle

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Ce qu’il faut retenir de l’actualité africaine de la semaine du 21 novembre

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  • En visite d’État à Londresle président sud-africain exhorté, mardi, les pays riches à aider les pays vulnerables face au changement climatique, dans la folée d’un accord mitigé conclu à la COP27. Devant des députés britanniques, Cyril Ramaphosa a également évoqué The problem of corruption dans son pays, une pratique dont lui-même est accusé par ses opposants.

  • Le Burkina Faso assure avoir recruté plus de 90 000 supplétifs civilians pour lutter contre les jihadists, a nouncement l’armée burkinabè, jeudi. The country launched a campaign on 24 October to recruit 50,000 volunteers. Cette annonce intervient alors qu’au moins quatorze personnes, dont huit supplétifs civils ont été tués en début de semaine, lors de deux attaques distinctes dans le Nord.

  • Au Chad, une dizaine de militaires a trouvé la mortTuesday, in an attack carried out by jihadists in the west of the country, in the region of Lake Chad, where the group jihadists Boko Haram and its dissident branch of the organization État Islamique en Afrique l’Ouest (Iswap) s’ en prennent réguillet aux armées et aux civils.

  • In Algeria, Un tribunal a condamné à mort, jeudi, 49 personnes pour le lynchage en 2021 en Kabylie d’un homme accusé à tort de pyromanie. Cependant, si la peine de mort est bien par le code pénal en Algérie, elle n’est plus appliqué en vertu d’un moratoire en vigueur depuis 1993.

  • Enfin, avec deux matches nuls et trois défaites Registres avant la deuxième rencontre du Senegalvendredi, face au Qatar, les équipes africaines sont mal engagées dans le Mondial-2022. Le Ghana reste pour le moment la seule équipe à avoir fait tremble les filets avec deux buts inscrits contre le Portugal.

Autre moment fort de l’actualité africaine cette semaine, la signature d’un cessez-le-feu, mercredi, entre la RDC et le M23 lors d’un mini-summet organized à Luanda, la capitale angolaise. Cependant, beaucoup de doutes subsistent sur la capacité de cet accord à faire ceaser les combats dans l’est de la RDC, alors que les rebelles menacing la ville de Goma.

Le M23 a notably declared ne pas “se sentir vraiment concerned” par cet accord. Autre point faible : l’absence à Luanda du président Rwandais Paul Kagame represented by his minister des Affaires étrangères, Vincent Biruta.

Kinshasa accuses depuis de nombreuses années Kigali de sutenir cette rébellion à majority tutsie. Patrick Muyaya, le ministre de la Communication de la RDC, a d’ailleurs assured sur l’antenne de France 24 that “le M23, depuis le début des hostilités, est representée par le Rwanda”.


Des affirmations démenties le lendemain par le porte-parole adjoint du gouvernement rwandais. “Le Rwanda n’est pas le porte-parole du M23. C’est toujours ce genre d’assertion qui a conduit à ce que les résolutions ne soient pas appliquées”, added Alain Mukuralinda.

Alain Mukuralinda, porte-parole adjoint du gouvernement Rwandais.
Alain Mukuralinda, porte-parole adjoint du gouvernement Rwandais. © Capture d’écran, France 24

Sur Twitter, several publications partagent des images d’un avion militaire français sur le tarmac d’un aéroport de la République démocratique du Congo en affirmant que la France livre des armes aux rebelles du M23. En réalité, il s’agit d’un simple problème technique. Et ce n’est pas la première fois que Paris est ciblée par ce type d’accusations dans la région.

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info intox © France 24

Les mercenaires de Wagner, présents dans plusieurs pays africains, nomentamente en Centrafrique, tête de pont des ambitions russes sur le continent, font l’actualité cette semaine avec un rapport de “All Eyes on Wagner”. Ce collectif, qui dônèce les exactions commises par le groupe paramilitaire au Mali, dénombre ainsi au moins 23 cases d’assassinations et de violation des droits des droits humanas. Par ailleurs, le Parlement Européen vient de vote un texte qualifiant la Russie d’État “promoteur du terrorisme”.

LE DEBAT
LE DEBAT © FRANCE 24

Les deux-roues électriques ont le vent en poupe chez les motos-taxis du Bénin et du Togo

Finis les bruits assourdissants des pots d’échappements et la fumée noire qui s’en échappe, les conducteurs de motos-taxis sont de plus en plus nombreux à troquer leurs engins fonctionnant à l’essence pour des motos électriques plus respectueuses de l’environnement et plus vantageuses sur le plan économique.

Au Bénin, les conducteurs de motos-taxis troquent leurs engins essence pour des véhicules électriques
Au Bénin, les conducteurs de motos-taxis troquent leurs engins essence pour des véhicules électriques AFP – YANICK FOLLY
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