September 27, 2022

The Political Chronicle

Complete US News World

”Faire taire les armes” ne prospère toujours pas

AA/ Dakar / Alioune Ndiaye

Ils sont encore nombreux à prosperer sur le continent, les divergences et conflits entre Etats. Ceci malgré l’élaboration des politiques et la mise en œuvre des décisions visant à faire en sorte que l’Afrique réalise l’Aspiration 4 de l’Agenda 2063.

A cet agenda deployed par l’Union africaine (UA) – entité created à la suite de la déclaration de Syrte (Libye) le 9 septembre 1999 -, l’aspiration d’une « Afrique vivant dans la paix et la sécurité » en recourant à des mécanismes favorisant une approche centrée sur le dialogue pour la prevention et la résolution des conflits et l’instauration d’une culture de paix et de tolerance entretenue chez les enfants et les jeunes d’Afrique par l’éducation pour la paix.

D’après un report d’un groupe de chercheurs de l’université de Hambourg (Allemagne) une dizaine de situations de guerre ont cours dans le contient en 2020 ; ce qui en fait le continent le plus éprouvé. Le total des conflits armés au monde se chiffrant à 29 selon toujours ce rapport.

Ethiopie/ Egypte, RD Congo / Rwanda, Nigeria/ Cameroun, Maroc/ Front Polisario … sans compter les nombreux conflits en interne et le péril terrorist qui prévaut au Sahel : l’initiative phare de l’agenda 2063 à savoir « Faire taire les armes d’ici 2020 » élaborate à la création de l’UA est restée un simple vœu pieux. Deux deciennes après l’échéance fixée, les foyers de tension pululent sur le continent au grand dam de l’UA qui semble bien impuissante pour relever le défi.

« Pour beaucoup de situations de conflit, l’UA est désarmée ou bien n’a pas la credibilité qu’il faut pour régler le probleme (…) Il ne suffit pas only de mettre en place des commissions ou d’élaborar des politiques. Tout ça ne sert à rien si les Etats ne sont pas prêts à les accepter », a lânz péremptoire Souleymane Sagna, consultant de programs droits humaans et conflits, pointing dans la veine la responsabilité des Etats membres.

– Considérations ethniques

« Pour jouer le rôle d’arbitre, il faut que les parties vous donnent de la confiance et acceptent votre autorité mais unfortunately, à mon humble avis, nos Etats ne respectent pas les institutions qu’ils ont mises en place », at-il Pursuivi dans une declaration à l’Agence Anadolu.

See also  Un hôtel particulier d'un fils du président Congolais Denis Sassou-Nguesso saisi en France

S’il admit que la complexité du différend entre l’Egypte et l’Ethiopie est liée à un problème de « sûreté », l’expert est d’avis que, dans plusieurs autres cas, ce sont les considerations ethniques qui sont à l ‘origin des conflits.

“On voit que certains conflits entre Etats sont souvent l’outissement de conflits interethniques et transfrontiers qui en arrivent à un stade où les Etats qui sont derrière et qui les apuient finissent par les endosser”, explained Sagna, citing à ce registere ce qui se passe entre la RDC et le Rwanda et de façon générale dans la zone des Grands Lacs.

« On a eu ce genre de problems entre le Nigeria et le Cameroun dans l’enclave de Cabinda, entre le Mali et le Burkina aussi », at-il encore relevé.

– La dimension sociopolitique des années 70

Il note, par ailleurs, qu’outre les causes ethniques, les conflits trouven leurs origines ailleurs. Contrôle de minerals à forte rentatité, jeux des grandes puissances, transitions démocratiques mal assuredes sont en effet autant de causes de conflit en Afrique sans oublier le péril djihadiste.

Sur ce dernier point, Bakary Sambe, directeur régional de Timbuktu Institute, en appeal à une analysis dans une perspective historique pour mieux appréhender le phenomenon.

“On ne peut comprendre ce qui se passe actuellement dans le Sahel que si l’on prend en compte la dimension sociopolitique des années 70”, estimated the founder of the Observatoire des radicalismes et des conflits religieux en Afrique, evoquing a Sahel strongly frappé à l’époque par les sécheresses et sevré de soutien par les pays partenaires occidentaux eux-mêmes concon à une crise financière et pétrolière à cette époque.

« La communauté internationale, qui sempillate ne pas avoir compris que la situation s’aggravait, en a rajouté. On a imposé aux pays du Sahel des politiques d’adjustment structural. On disait à nos pays d’investir le moins possible dans le social, dans la santé et dans l’éducation », at-il développement, assurant que ces mesures n’ont apparté ni le développement encore moins la stabilité.

Il a ainsi fait savoir que le Sahel été ainsi devenu un terreau fertile pour le terrorisme du fait des frustrations et rejet de l’Etat par les populations. “Avant même la guerre contre le terrorisme, l’État a ainsi perdu la bataille pour la conquête des cœurs et des esprits”, he asserted.

See also  The international community is tapping the wallet

Sambe a évoqué comme facteurs du radicalisme ceux incitatifs tels les griefs, les frustrations, la mal-governance, la poverty, etc. et des facteurs attractifs se declinant en pseudo-réponses aux espoirs perdus comme “construire une meilleure vie ” ou ” obtenir justice”.

« Dès le début, les strategies du ”tout militaire” qui visaient à faire disparaître les groupes terroristes n’y sont pas parvenues. Au contraire, les groupes terroristes se sont multipliés. Nous nous sommes donc retrouvés dans une dynamique sécurité assez complexe où les États, already weakened by les politiques d’ajustement structural et par la surprise de l’arrivée des mouvements terroristes, se sont mis à chercher des voies gestion sécurité en développant des milices d’autodéfense », at-il rappelé.

Face à cet extremisme violent qui a embrasé toute la zone du Sahel en étandant ses tentacles vers l’ouest africain (Côte d’Ivoire, Togo, Bénin), une approche autre que les armes doit prévaloir croit ainsi comprendre le directeur de Timbuktu Institue.

– Les méchanismes de résolution des conflits remises en question

« Les partenaires internationaux se sont très vite portés sur la lutte contre le terrorisme, ce qui est différent de la prevention de l’extrémisme violente. La lutte contre le terrorisme s’attaque à ses effets et cela revient à eliminator des cibles qui peuvent se générer. Alors que la prevention de l’extrémisme violent s’attaque aux structural causes », at-il explained.

“Il faut donner leur chance à d’autres strategies qui implictent l’éducation, les resources endogènes, les moyens pacifiques de résolution des conflits mais aussi la sensitization”, a ainsi prodigué l’expert.

Revenant sur les méchanismes pour rousser les conflits, principalemente ceux mettant aux prises des pays frontaliers, Souleymane Sagna, lui, pointe l’incapacité de l’UA à créer des forces d’interposition et d’imposition de la paix en Afrique.

« Le problème c’est un manque de réactivité de la part de l’UA. Il faut une delegation de pouvoir afin de pouvoir rendre operational des forces d’interposition et d’imposition de la paix lorsqu’un conflit éclate entre deux pays », at-il fait savoir.

See also  a frappe russe sur un center commercial or se trouvaient «plus mille civils

Il ainsi rappelé la brigade de surveillance du cessez-le-feu de la CEDEAO (ECOMOG in English) created in 1990 et ayant joué un grand rôle dans la pacification de la zone.

« Lorsque l’Afrique de l’ouest s’est embrasé à un certain moment, la CEDEAO a pris les devants pour mettre en place une force appelle Ecomog et qui a pu beaucoup apaiser la zone surtout au Liberia, en Sierra Leone», s ‘est remémoré Sagna, regrettant que la communauté de développement de l’Afrique australe ou encore la communauté des Etats de l’Afrique centrale n’aient pu mettre en œuvre une force du genre en dépit des conflits.

« La réflexion (sur la résolution des conflits) pour l’UA, c’est d’aller au-delà de simples conflits entre Etats pour s’impose et ne pas laisser par exemple l’UE ou les NU venir à la rescue » , a signalé l’expert en droits humains et conflits.

– En attendant la force africaine commune

S’exprimant vendredi dernier, lors d’un point de presse en perspective du Forum de Dakar sur la paix et la sécurité qui se tient en octobre 2022, Aissata Tall Sall ministre sénégalaise des Affaires étrangères a encore évoqué la Force commune africaine en attente.

« Nous avons à l’Union africaine ce qu’on appelle une force africaine en attente mais il faut deux choses pour que cette force marche : des hommes et des financement », at-elle fait savoir, appelant les Etats à reagir pour l’ Opérationnalité de cette force qui sera en premier plan pour restaurer la paix et de la sécurité dans les Etats africains en cas de conflits.

In a message published on the occasion of the journée africaine, the president of the commission of the AU, Moussa Faki Mahamat said that the fight against terrorism is high on the list of priorities and that it has negative impacts on them. autres sectors de développement du continent.


Seulement une partie des dépêches, que l’Agence Anadolu diffuse à ses abonnés via le Système de Diffusion interne (HAS), est diffusone sur le site de l’AA, de manière résumé. Contactez-nous s’il vous plaît pour vous abonner.