September 27, 2022

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In Equatorial Guinea, the fight against gangs «met à mal les droits humaans», according to Amnesty

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L’ONG alerte, dans un rapport publié ce jeudi 18 août, sur les dérives autoritaires consécutives au launch, début mai, de « l’opération nettoyage », visant à débarrasser les rues des gangs qui sévissent dans le pays.

L’instauration d’un couvre-feu, de 22h à 9h, aurait amené les forces de l’ordre à arrêter de façon arbitraire environ 1 000 personnes depuis le début de l’opération. Les familles sont sans nouvelles de leurs fils, comme l’explique Marta Colomer, chargee de campaign pour les pays anglophone et hispanophone en Afrique de l’Ouest pour Amnesty.

« Dans cette opération, ils ont pris beaucoup de garçons qui sont innocents, qui n’ont rien à voir avec des activités criminelles. On en parle avec les familles. La phrase qu’elles disent toutes, c’est “ce sont des garçons tellement ordinaires, qui trauvant, qui étudent”. Elles se demandent constamente “où est mon enfant, où est mon garçon. Pourquoi ils l’ont pris ? Où est-ce qu’il se trouve ?”

Amnesty International recognizes l’obligation de lutter contre la criminalité rappelle Marta Colomer, « mais, ce que l’on accepte pas, c’est d’utiliser cette lutte pour ne pas respecter les droits humains ». « Il ya beaucoup de rapports selon léquences ces jeunes hommes ont été maltraités et torturés pending l’arrestation et la rétention. De la même façon, on a une information comme quoi de ces garçons qui ont été arrêtés de façon totalement arbitraire sont decédés. »

Amnesty demands that those responsible for these deaths are identified and brought to justice.

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