August 13, 2022

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la Cédéao se penche sur les sanctions

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Les États membres de la Cédéao se réunissent Sunday in Accra pour réexamine leur d’action plan face aux juntas arrivés au pouvoir par la force au Mali, en Guinée et au Burkina Faso. Lors du dernier sommet, aucune décision n’avait été prise et la Cédéao s’était donnée un mois de plus pour negocier.

Levée, maintien ou durcissement des sanctions ? Les dirigens ouest-africains se réunissent, dimanche 3 juillet à Accra (Ghana), pour réexamine leur plan d’action face aux juntes arrivés au pouvoir par la force au Mali, en Guinée et au Burkina Faso.

Les leaders des pays de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (Cédéao) doivent nomentamente se prononcer sur le Maliqui subit depuis le 9 janvier de severes mesures de rétorsion commerciales et financières et qui a accepté recent des prérequis indispensables à leur levée.

Le Burkinaother countries sahélien pris dans la tourmente jihadiste, et la Guinée ne sont pour l’heure que suspendus des organes de la Cédéao. Mais les juntes en place intendent y rester trois ans et exponent leur pays à un durcissement des sanctions.

Depuis deux ans, l’Afrique de l’Ouest a vu se succéder les coups de force des colonels et lieutenant-colonels : putsch le 18 août 2020 à Bamako, nouveau fait accompli parachevant le premier le 24 mai 2021, putsch le 5 septembre 2021 à Conakryputsch le 24 janvier 2022 à Ouagadougou.

La Cédéao, alarmée du risque de contagion dans une région vulnerable, multiplie les sommets, les mediations et les pressures pour accelerant le retour des civilians à la direction de ces pays.

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Le dernier sommet en date, le 4 juin, avait accouché d’une souris : aucune décision n’avait été prise et la Cédéao s’était donnée un mois de plus pour négocier.

“Progrès”

La décision sur la levée de l’embargo sur les transactions commerciales et financières est très awaitue au Mali, épuisé par ten ans de conflit, et où les négotiations entre la junte et la Cédéao durent depuis des mois.

Le médiateur Goodluck Jonathan, ancien president du Nigeria, est venu la semaine dernière à Bamako. Si rien n’a officielement filtré des échanges, un membre de son entourage a indicé à l’AFP que “le Mali a fait d’énormes progrès”.

Les autorités ont annoucement mercredi un calendrier électoral fixing la présidentielle à février 2024, le référendum constitutionalel à mars 2023, et les législatives entre octobre et novembre 2023.

Il vient completer l’adoption le 17 juin d’une nouvelle loi électorale et la mise en place d’une commission chargée de rédiger la nouvelle Constitution.

A potential blocking point in the negotiations can nevertheless subsist with the door now open, par the new electoral law, of a military candidate for a presidential election.

Les “actes qui ont été posés ces jours-ci vont dans le sens d’une levée de ces sanctions”, a estée vendredi soir le chef de la diplomacy malienne, Abdoulaye Diop.

La Guinée a mené cette semaine une intense campaign diplomaticique pour appaiser les dirientes ouest-africains et éviter de nouvelles sanctions.

La junte avait suscité l’ire de ses voisins en actant une durée de transition de 36 mois. Un délai qualified d'”impensable” par le chef de l’État sénégalais Macky Sall, président en exercice de l’Union africaine. “La Cédéao va devoir prendre des mesures”, avait-il dit.

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Dialogues

Le Premier ministre de transition, Mohamed Béavogui, a reçu samedi le représentant spécial des Nations unies pour l’Afrique de l’Ouest et le Sahel, Mahamat Saleh Annadif.

Le message de la Guinée est de reassurer “les frères de la Cédéao”, sur l’engagement du pays à mener une transition apaisée et inclusive, a soirein le gouvernement.

Lundi, le gouvernement aussi reçu les principales formations politiques en vue d’engage un dialogue. Plusieurs mouvements politiques ont conditionné leur participation à la nomination d’un médiateur ouest-africain.

“Il nous apparait fundamental que la Cédéao intervienne pour présider le dialogue et favorer ainsi le retour à l’ordre constitutionalnel en Guinée”, declared vendredi the Front national pour la défense de la Constitution (FNDC).

Au Burkina Faso, la Cédéao a nommé un médiateur, l’ex-président nigérien Mahamadou Issoufou, malgré son “inquiété” devant les 36 mois prévés pour la transition. “Nous sommes sur la voie du compromise” avec ce pays, a dit à l’AFP un diplomate de la sous-région.

En visite Saturday à Ouagadougou, Mahamadou Issoufou a salué “l’ouverture au dialogue” des militaires et dit avoir “échangé sur le chronogramme (calendrier) de la transition” presented mercredi aux leaders politiques.

Les autorités burkinabè prévoient les dates du 24 décembre 2024 pour un référendum constitutionalnel et du 25 février 2025 pour la tenue d’élections legislative et présidentielle.

On Friday, les partis de l’ex-majorité du président Roch Marc Christian Kaboré renversé ont denoncé l’agenda prêtre par la junte comme une “manœuvre solitaire qui contraste avec les impératifs d’une transition inclusive et réussie”, regrettant “l’absence de concertations en amont”.

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With AFP