December 7, 2022

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la junte cède sous la pressures des sanctions de la ECOAO

“Dans un compromis dynamique, les experts de la Cédéao et de la Guinée ont conjointement développement un chronogramme (calendrier) consolidé de la transition étalé sur 24 mois”dit ce document transmis à un correspondent de l’AFP ce 21 octobre et publié sur les réseaux sociaux par la junte.

Le document ne précise pas explicitement quand commencing cette period de 24 mois. Mais le calendrier devrait être prêntante au prochain sommet de la Cédéao “pour son approbation afin de déclencher sa mise en oeuvre”, dit le document, rapport d’une mission technique dépêchée en Guinée par la Cédéao cette semaine. Un sommet ordinaire de la Cédéao est programmé avant la fin de l’année.

“Refondation” de l’État guinéen

Le colonel Mamady Doumbouya a pris le pouvoir par la force le 5 septembre 2021 en renversant avec ses hommes le président civil Alpha Condé. Il s’est fait investir président depuis. Il s’est engagé à céder la place à des civils après des elections.

La junte avait jusqu’alors affirmed son intention de gouverner pendant trois ans, le temps pour elle d’organiser des élections crédibles et de mener à bien d’importantes réformes nécessaires à ce qu’elle appelle une “refoundation” de l’État guinéen.

Un délai unacceptable

La Cédéao considers un tel délai unacceptable. Le 22 septembre, les leaders des États membres réunis en sommet à New York sans la Guinea avaient donné au mois aux autorités pour presenter un calendrier “reasonable et acceptable“, faute de quoi des “sanctions plus severe” que celles déjà imposées seraint appliquées.

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Les ponts n’ont cependant jamais été rompus et les autorités guinéennes ont répété être prêtes à coopérer avec la Cédéao qui a dépêché cette semaine une mission à Conakry pour elaborar un échéancier de compromis.
Le Premier ministre Guinean Bernard Goumou avait declared on 20 October that the authorities were not there “pas figées” sur les trois ans.

(RE)voir : Guinée : les réponse de Conakry à la ECOAO

Différents responsables ouest-africains avaient signalé qu’une période de deux ans serait acceptable. C’est sur une durée similaire que la Cédéao et la junta au pouvoir dans un pays voisin, le Mali, avaient fini par s entendre après des mois de bras de fer et de sévères mesures de rétorsiones régionales.

(RE)voir : Burkina Faso: Reactions in Mali and Guinea after the military coup of September 30

Aux termes d’un accord conclu en juillet, les militaires maliens sont censés partir en mars 2024. Ils serient alors restes en fait plus de trois ans et demi puisque’ils ont renversé le président civil élu en août 2020.

Depuis plus de deux ans, la Cédéao a vu se succéder les coups de force militaires en Afrique de l’Ouest, à deux reprises en 2020 et 2021 au Mali, en 2021 en Guinée et à deux reprises en 2022 au Burkina Faso. Elle multiplie les sommets, les missions et les pressures pour abréger les périodes dites de transition et endiguer la contagion, mais est conconone à des authorities qui n’ententent pas lacher les commandes de sitôt.

Des morts civils

La Cédéao a suspendu la Guinée de ses instances. Le 22 septembre, elle a suspendu toute assistance et transaction financier avec la Guinée et annoucement contre un certain nombre de personnalités le gel de leurs avoirs financiers et une interdiction de voyager dans l’espace Cédéao.

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Le compromis trouvé à Conakry l’a été dans un climat de confrontation entre la junta et l’opposition. Trois civilians ont été tués le 20 octobre lors de manifestations contre la junta à l’appel d’un collectif citoyen qui réclame un rapide retour des civils au pouvoir et la libération de tous les prisonniers detenues selon lui pour des raisons politiques.

L’opposition accuses the junta of confisquer le pouvoir et de faire taire toute voix discordante à coup d’arrests de leaders politiques ou de la société civile, et d’enquêtes judiciaires. Les grands partis refusent le dialogue avec la junta sur le contenu de la période dite de transition dans les conditions fixées par les authorities. Ils demandent que le dialogue ait lieu sous arbitrage de la Cédéao.

Le report de la mission de la Cédéao affirms la volonté de cette dernière d’associer toutes les parties pour une “mise en œuvre inclusive du chronogramme de la transition”.