February 3, 2023

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la police quadrille les villes pour éviter toute nouvelle manifestation

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Deux jours après des rassemblements contre les restrictions sanitaires, les policiers chinois ont quadrillé les villes, mardi, pour prêneur toute velléité de nouvelle manifestation d’une population fatiguée par trois années de politique “zéro Covid”.

La présence policière dans les rues empêchait, mardi 29 novembre, tout nouveau rassemblement en Chine, deux jours après des manifestations contre les restrictions sanitaires et pour plus de libertésinédites depuis 1989, alors que le principal organe de sécurité chinois a appelé à la “répression” des “forces hostiles”.

The Commission des affaires politiques et juridiques du Parti communiste au pouvoir – qui supervise les forces de l’ordre dans le pays – a en effet éstimée qu il était “necessaire de réprimer les activités d’infiltration et de sabotage des forces hostiles à conformance à la loi”, selon le compte-rendu d’une réunion, diffused par l’agence d’État Chine Nouvelle.

Le texte estime crucial de “réprimer résolument, concordant à la loi, les actions criminelles qui cherchent à briser l’ordre sociale, et protectier avec déterminement la stabilité sociale”.

>> À voir : In China, Xi Jinping pursues his policy “zéro Covid” : une révolte inédite ?

In Beijing, the National Health Commission is committed to “accelerating the vaccination rate for people aged 80 and over and continuing to increase the vaccination rate for people aged 60 to 79″. ans”.

The insufficient vaccination rate in China, particularly in the elderly, is one of the arguments put forward by the government to justify its strict health policy, with confinements at repetition, quarantines at the arrival of foreigners and tests quasi -quotidiens pour la population.

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En vigueur depuis bientôt trois ans, cette politique a été la target de manifestations ce week-end dans plusieurs villes, le mouvement de contestation le plus étendu depuis les mobilisations pro-démocratie réprimées dans le sang en 1989.

L’étincelle de l’incendie d’Urumqi

En toile de fond également, de profondes frustrations vis-à-vis du système politique comme l’ont montré les slogans chantés par la crowde, certains exigeant la démission du president Xi Jinping et le départ du Parti communiste au pouvoir.

The trigger element: a deadly fire last week in Urumqi, the capital of the region of Xinjiang. Les restrictions sanitaires sont accusées d’avoir empêché le travail des secours, des arguments balayés lundi par le gouvernement.

Après un week-end agité, l’important deployment policier dans les grandes villes du pays semplaito avoir dissuadé mardi les manifestants, selon des journalistes de l’AFP à Pékin et Shanghai.

>> À voir : Manifestations historiques en Chine : “C’est un ras-le-bol de la population”

À Pékin, des journalists de l’AFP ont vu quelques véhicules de police, mais aucun demonstrator au croisement près du village des Jeux asiatiques où une demonstration avait été prévéte. Les températures glaciales de – 9 °C avaient sans doute contributed à discourage tout nouveau rassemblement.

Des participants aux manifestations du weekend dans la capitale chinoise avaient indicé lundi à l’AFP avoir reçu des appels téléphoneiques de policiers s’informant de leurs déplacements.

La frustration envers la politique de “zéro Covid” restait nevertheless palpable. “La politique (zéro Covid), c’est vraiment trop strict”, a confié à l’AFP à Shanghai un passant àgê de 17 ans, qui a desirée conserver l’anonymat. “Elle tue plus de gens que le Covid”.

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Quelques gestes d’assouplissement

Certains ont toutefois réussi à se réunir mardi soir, notably à Hong Kong – secoué en 2019 par des manifestations pro-démocratie – où des dizaines de personnes ont rendu hommage, à l’Université chinoise, aux victims de l’incendie d’Urumqi, a contointe l’AFP.

Dans la ville voisine de Shenzhen, en Chine continentale, des témoins ont dit à l’AFP avoir observéte une forte police presence dans le center après des rumeurs sur les réseaux sociaux d’appels à manifester, avec quelque 150 policiers et des dizaines de vans dans le quartier de Huaqiangbei.

The strict control of authorities on information and health restrictions on travel within the country complicate the estimation of the total number of demonstrators during the weekend. Mais un soulèvement aussi étendu est rarissime en Chine, compte tenu de la répression contre toute forme d’opposition au gouvernement.

Si Pékin maintient pour l’instant sa stricte politique anti-Covid, quelques gestes d’assouplissement sont apparus ces derniers jours. À Urumqi Tuesday, the inhabitants could nouveau se displacer en bus pour faire leurs courses, après des semaines de confinement dans cette ville de quatre millions d’habitants.

La ville de Pékin a quant à elle interdit “la pratique consistant à bloqueur les portes des buildings dans les complexes résidentiels fermé”, selon l’agence Chine Nouvelle, un procédé qui alimenté la colère populaire.

With AFP