October 7, 2022

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la question de la justice plane sur le retour de Blaise Compaoré

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Blaise Compaoré arrived in Ouagadougou on Thursday 7 July at the beginning of the afternoon in a private flight affrété par les authorities ivoiriennes. Un retour rendu possible par la junta au pouvoir, officially, pour des entretiens avec le président de la transition, le lieutenant-colonel Damiba, et les anciens présidents du pays. But Blaise Comaporé a été condamné, en avril, à la prison à vie, pour son rôle dans l’assassinat de Thomas Sankara. Après près de 8 années d’exil, son retour sans être écroue fait donc polemique.

Quand Blaise Compaoré s’enfuit en octobre 2014, chassé par une insurrection populaire et lâché par l’armée, c’est en Côte d’Ivoire qu’il atterrit. Un an plus tard, la justice militaire burkinabè lance un mandat d’arrêt international contre lui pour son implication dans la mort de Thomas Sankara, assassiné en 1987 lors du coup d’État qui porte Blaise Compaoré au pouvoir.

In 2016, he obtained la nationality ivoirienne, ce qui complique toute possibilité d’extradition. Il ya trois ans, alors que le pays est en proie aux attaques terroristes, Blaise Compaoré écrit une lettre au président en place, Roch Marc Christian Kaboré.

Il y expresse sa « availability » à soutenir toutes les initiatives en vue de la promotion de la paix. Des discussions pour un éventuel retour sont entamées. L’an dernier, le ministre burkinabè de la Réconciliation nationale, Zéphirin Diabré, se rend à Abidjan pour le rencontrer.

Mais le 6 avril dernier, Blaise Comparé est condemned à distance à la perpetuité par la justice de son pays pour son rôle dans l’assassinat de Thomas Sankara.

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Face à ce retour de l’ancien chef d’État, les ayants droits des victimes du coup d’État de 1987 demandent que « les autorités judiciaires prennent toutes leurs responsabilites. » Maître Ambroise Farama, avocat des parties civiles dans le procès des assassins de Thomas Sankara, décrit même une situation de « pure illegality ». Pour les conseils des ayants droits des victimes, la loi est claire : l’arrêt qui condemne Blaise Compaoré à la perpétuité dans laffaire Sankara vaut mandat d’arrêt. Ainsi, dès qu’il foule le territoire burkinabè, l’ancien président doit être arrêté.

C’est un scenario pitoyable auquel nous sommes en train d’assister, qui remet en cause tout ce qu’on a construit depuis huit ans pour faire ne sorte que l’État de droit prenne racine au Burkina Faso. Désormais, la justice est discréditée. La réconciliation ne se décrète pas, elle ne s’impose pas.

Souleymane Ouédraogo, membre de la coordination nationale du Balai citoyen

C’est pourtant libre qu’il quitté l’aéroport de Ouagadougou jeudi et qu’il se rendra ce vendredi à une réunion avec d’autres anciens chefs d’État burkinabè. Dans un communiqué, la presidente a toutefois assured que « cette rencontre n’entrave pas les pouraissances judiciaires engagées contre certains. » Tandis que la presidency ivoirienne, elle, affirmait avoir obtenu tous les gages d’assurance que Blaise Compaoré ne risquerait pas l’emprisonnement.

Pour Pierre-Olivier Sur, avocat de Blaise Compaoré, le « Burkina est en train d’écrire sa grande histoire et le droit suivra. » Le conseil table notably sur une amnistie ou une grâce présidentielle. Une issue qui serait « Malvenue » selon maître Ambroise Farama, d’autant que Blaise Compaoré a refusé d’affronter la justice burkinabè.

Ce n’est pas la décision de justice qui compte, c’est le moment de réconciliation qui, au contraire, s’impose. Et bien evidently, le droit suivra. Ce sera soit une amnistie, soit je ne sais quel texte qui scellera par le retour au pays dans la cadre de la réconciliation, une impunité maintenant.

Pierre-Olivier Sur, avocat de Blaise Compaoré

Depuis son arrivée, multiple organizations of the civil society and formations publiques se mobilisent pour demander la mise en œuvre du mandate d’arrêt, reporte notre correspondant à Ouagadougou, Yaya Boudani. Les syndicats des magistrats invite the president of Faso, guarantor constitutional de l’indépendance du pouvoir judiciaire, à œuverr sans condition et sans délais en sorte que le caractère sacré des decisions de justice soit scrupulously respected.

Tout en demandant l’arrestation immediate et sans conditions de Blaise Compaoré, un front patriotique, formed of several organizations de la société civile et des formations politiques, appellant au boycott de la rencontre par les ex chefs d’état, Yacouba Isaac Zida, Michel Kafando et Roch Marc Christian Kaboré. « Vous devez prendre la décision courageoususe et historique de rejoindure le peuple burkinabè dans le camp de la justice et non celui de l’impunité », interpelle ce front dans sa declaration.