October 7, 2022

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le gouvernement annonce la dissolution du FNDC, un collectif contestataire

Publié le :

The Front national pour la défense de la Constitution (FNDC), which denounced the “unilateral management of the transition” by the junta, was dismissed by an arrété du gouvernement authentifié mardi par l’AFP. Cette décision intervient alors que le collectif préparait une nouvelle manifestation.

Le Front national pour la défense de la Constitution (FNDC), an important collectif qui s’oppose depuis plusieurs mois à la junta au pouvoir en Guinea et qui avait été le fer de lance de la contestation contre l’ex-président Condé (2010-2021), a été dissous par un arrêté du gouvernement authentifié mardi 9 août par l’AFP.

“Le présent arrêté (…) prend effet à compter de sa date de signature” samedi, dit le document signée par Mory Condé, ministre de l’Administration du territoire et de la Décentralisation.

L’annonce de la dissolution avait fuité, lundi au soir, sur les réseaux sociaux à la suite d’un nouvel appel à manifester du FNDC le 17 août sur l’ensemble du territoire guinéen pour denouncer la “gestion unilatérale de la transition” par la junta, ainsi que l’absence de “dialogue crédible” entre la junta, les partis politiques et la société civile.

Le FNDC, coalition de partis, syndicats et organizations de la société civile, a été à l’initiative des manifestations organized les 28 et 29 juillet, interdites par les authorities et où cinq personnes ont été tuées.

“Leur mode opératoire se structure par des actions violentes au cours de manifestations interdites, des attaques contre des individus qui ne partagent pas leur idéologie, et des actions ciblées contre les forces de l’ordre”, affirméd le gouvernement dans cet arrestée. “Ce groupement de fait (…) provoque des manifestations armées sur les voies et lieux publiques, ayant les agissements d’un groupement de combats et de milices privées.”

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Ce collectif “mettant en péril l’unité nationale, la paix publique et le vivre ensemble, ne figure pas sur la liste des ONG en Guinée, ni sur la liste des collectifs d’association (…) et encore moins dans le répertoire des ONG agréées en République de Guinée”, complète Mory Condé.

“Un coup dur porté à la liberté”

“Nous ne commentons pas cet arrété du ministre, nous ne nous sentons pas contreprents”, a reagie aupres de l’AFP Abdoulaye Oumou Sow, chargé de communication du collectif.

Cellou Dalein Diallo, principal opposant Guinean sous l’ancien president Alpha Condé, condemned this decision in estimation that it was “un coup dur porté à la liberté, la justice, la démocratie et la paix”, sur les réseaux sociaux.

“Pour nous, s’inscrire dans une logice de la confiscation des libertés des citoyens ou faire taire toutes les voix dissonantes ne fera que compliquer davantage la situation”, a reagié l’Organisation guinéenne de défense des droits de l’Homme et du citoyen (OGDH), qui se dit “très préoccupée” par “la tournure des événements”.

Two of the leaders of the FNDC, Oumar Sylla alias Foniké Mangué and Ibrahima Diallo, are detained since the last demonstrations at the civil prison of Conakry after being accused of “participation in an illegal group, pillages, destruction of public and private property, de coups et injury volontaires”.

An absence of dialogue

Le collectif avait suspendu ses mouvements de contestation pour une semaine, dont celui prévue dans tout le pays le 4 août, “à la demande expresse” du chef de l’État bissau-guinée Umaro Sissoco Embalopresident en exercice de la Communauté économique des États d’Afrique de l’Ouest (Cédéao).

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Cette trêve avait pour “unique objective de donner une chance à la méditation de la Cédéao pour trouver une issue favorable à la crisis en Guinée“, avait dit le FNDC.

Le colonel Mamady Doumbouya, qui a renversé le 5 septembre dernier Alpha Condé au pouvoir depuis 2010, s’est engagé à remettre le pouvoir à des civilians élus dans un délai de trois ans.

La Cédéao a ainsi appelé le 1er août “les autorités guinéennes, la classe politique et la société civile à engage un dialogue inclusif afin de désamorcer la tension et de convenir d’un calendrier et de modality raisonnés pour le rétablissement pacifique de l’ordre constitutionalnel “.

Mais la junte refuses “de réponder aux nombreux appels au dialogue sur la transition”, a denoncé lundi le FNDC dans un communiqué critiquant égaleme “l’attitude de défiance chronique” du pouvoir guinéen vis-à-vis de la Cédéao, sa “gestion unilatérale et autoritaire de la transition” et “l’usage illégal d’armes létales dans la gestion des manifestations”.

Outre l’ouverture d’un “credible dialogue” with les acteurs politiques et la société civile et la fixation d’un délai raisonné et consensuel sur la durée de la transition, le FNDC exige de la junta la libération sans condition de tous ses militants. Arrétés lors des dernières manifestations.

With AFP