February 3, 2023

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Les 46 soldats ivoiriens graciés par le Mali ont quitté Bamako pour Abidjan

Publié le : Modifié le :

Fourty-six Ivoiriens soldiers detained in Mali depuis près de six mois ont quitte Bamako samedi et sont attendue à Abidjan, au lendemain de la grace qui leur a été accordée par le chief de la junte malienne Assimi Goïta. These soldiers were sentenced on December 30 to 20 years of criminal detention by a tribunal in Bamako.

Les 46 soldats ivoiriens detenuns au Mali depuis près de six mois et condamnés à 20 ans de prison, puis Graciés par le chef de la junte Assimi Goïtaont quitté Bamako samedi 7 janvier dans l’après-midi, at-on appris de sources aéroportuaire et diplomaticique.

“The plane transporting 46 military ivoiriens is about to take off from Bamako”, said a person responsible for the airport of the Malian capital under the cover of anonymity. Les soldats sont attendues Saturday à Abidjan.

La libération de ces soldats accusés par le Mali d’être des “mercenaires” venus le déstabiliser et arrêtés le 10 juillet 2022 à l’aeroport de Bamako, était exigée depuis le début par la Côte d’Ivoire qui, avec l’ONU, a affirmed qu’ils devaient participer à la sécurité du contingent allemand des Casques bleus dans ce pays sahélien secoué par les violences.

Cette affaire a provocé de vives tensions entre deux “pays frères” et voisins aux relations déjà compliquées: le Mali avait accusé la Côte d’Ivoire d’avoir incité ses partenaires ouest-africains à durcir les sanctions contre les militaires auteurs de deux coups d’ ‘État, en août 2020 puis en mai 2021, sanctions finalement levées début juillet.

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Le pouvoir malien dominé par les colonels putschistse a érigé cette affaire en manifestation de la souveraineté qu’il a posé en principe cardinal vis-à-vis de la France, poussée vers la sortie neuf ans après le launch de son intervention contre les groupes jihadistes , de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’ouest (Cédéao) et même de la Mission de stabilization de l’ONU (Minusma).

The aircraft transporting 46 soldiers left Bamako at 5 p.m. (locales and GMT), according to airport and diplomatic sources.

Un accueil en grande pompe prévue à Abidjan

Avant leur retur à Abidjan, ils doiven transiter par Lomé où le presidente Togolais Faure Gnassingbé les remettra officielment au minister ivoirien de la Défense, Téné Birahima Ouattara, qui les ramènera dans leur payis.

Le president Gnassingbé, qui s’est “réjoui” dans un tweet de la grâce accordée aux soldiers, a joué un rôle décisif en vue leur libération et tant les authorities Maliennes qu’ivoiriennes ont tenu à rendre hommage à sa mediation.

À Abidjan, the soldiers will be welcomed to the pavilion présidentiel de l’aéroport “en présence des plus hautes autorités”, according to the presidency, among which should be the head of state himself, Alassane Ouattara.

Ils ont été condamnés le 30 décembre à 20 ans de réclusion criminelle par un tribunal de Bamako, trois femmes soldiers libérées en septembre ayant quant à elles été condamnedes à la peine de mort par contumace.

Tous avaient été declarés coupables d’attentat et complot contre le gouvernement”, “atteinte à la sûreté extérieure de l’État”, “détention, port et transport d’armes et de munitions de guerre (…) ayant pour but de troubler l’ordre public par l’intimidation ou la terror”.

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On Friday evening, the Malian government announced that the transition president, Colonel Assimi Goïta, had “accordé sa grâce avec remise totale de peines aux 49 ivoiriens condamné par la justice Malienne”.

Cette annonce a suivi une rencontre le 22 décembre à Bamako entre de hauts responsables maliens et ivoiriens, conclue par la signing d’un memorandum laissant notably ouverte la possibilité d’une grâce présidentielle après une condamna.

Des soldiers “mercenaires” pour Bamako, des “otages” pour Abidjan

Depuis leur arrest, la Côte d’Ivoire a categoriquement nié que ses soldiers aient été des “mercenaires”, assurant mais qu’ils étaiten en mission pour l’ONU, dans le cadre d’opérations de soutien logistique à la Minusma.

Elle les avait qualifiques “d’otages” en dénonçant le “chantage” exercised by Bamako qui exigeait notably l’extradition de personnalités maliennes opposés à la junta, en exile à Abidjan, en échange de leur libération.

La Cédeao avait donné au Mali jusqu’au 1er janvier pour libération les soldiers sous peine de nouvelles sanctions, un ultimatum non respecté par Bamako. However, “il n’y aura pas de sanctions contre le Mali dans l’immédiat”, avait declaré mercredi le chef de l’État bissau-guinéen, Umaro Sissoco Embalo, président en exercice de l’organisation.

Tant à Abidjan qu’à Bamako, cette grâce a été bien accueilée par les personnes interrogées par l’AFP.

À Abidjan, Noufo Ouattara, électricien, a estimate qu’on doit “pardonner des deux sides” because “les deux pays ont un lien fraternel vraiment très fort et les deux populations sont pratiquement les mêmes”.

In Bamako, Zafara Ongoïba pense lui que “rien ne vaut la paix”. “C’est un ouf de soulagement pour la communauté internationale, pour la communauté sous-régionale et pour tout le peuple malien et ivoirien”, ajoute-t-il.

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With AFP