September 27, 2022

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les raisons du chaos au Sri Lanka

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The situation remains uncertain in Sri Lanka after the demonstrations that pushed President Rajapaksa to announce his resignation next. Des éléments pour comprendre comment le pays s’est retrouvé dans cette situation.

Le Sri Lanka plongé dans l’incertitude. Le mouvement de protestation contre la crise économique qui fait rage depuis des mois le Sri Lanka où le President Gotabaya Rajapaksa promised to resign on Saturday après l’invasion de sa residence. Une crise sans précédent depuis l’indépendance en 1948 de cette île de 22 million d’habitants.

À l’origine des manifestations, l’effondrement de l’économie sri-lankaise. Le sector du tourisme, vital pour l’économie de l’île, a subi le contrecoup des attentats jihadistes d’Avril 2019 contre des églises et des hôtels (279 deaths including 45 étrangers), puis de la pandemie de Covid-19.

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• Penuries

Les plus importantes réductions d’impôts de l’histoire de l’île, granted by Gotabaya Rajapaksa à son accession à la presidency, ont également vidé les coffres, et le Sri Lanka s’est retrouvé sans devises suffisantes pour importer ce dont il a besoin, que ce soit de la nourriture, des médicaments ou des combustibles.

Malgré une aide de l’Inde et d’autres pays, en avril 2022 le pays fait défaut sur le paiement de sa dette extérieure de 51 milliards de dollars, et cherche un renflouement aupres du Fonds monétaire international.

Consequences, les Sri Lankais vivent depuis des months avec des pénuries alimentaires et de medicines, des cutures d’électricité faute de combustible pour les centrales, et une pénurie d’essence qui limite les déplacements.

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L’inflation galopante (55 % sur le seul mois de juin) rend les rares choses qu’on peut encore trouver inaccessibles pour une grande partie de la population.


• Le risque d’une crise humanitarian

Les Nations unies ont averti que le pays était en danger de grave crise humanitarian, avec plus des trois quarts de la population ayant déjà dû réduire leur alimentation.

On his accession to the presidency, Gotabaya named his brother Mahinda to the post of Prime Minister mais ce dernier a dû demissionner en mai après de très violent affrontements entre forces de l’ordre et manifestants.

Gotabaya Rajapaksa, 73 years, président depuis 2019, est membre d’un clan qui domine la vie politique sri-lankaise depuis des decennias. Son frère Mahinda, 76 ans, le chef charismatique du clan, a été aupuravan le président du country une decienne durant, jusqu’en 2015. Il a élémentaire endetté le country, auprès de la Chine surtout envers laquelle d’énormes dettes ont été contractées pour financer des projets d’infrastructure faramineux et entachés de soupçons de corruption.

Mahinda est adulé par la majorité ethnique cinghalaise pour avoir écrasé en 2009 la guerilla des Tigres tamouls, mettant fin à 37 ans de guerre civile. Gotabaya – surnommé “Terminator” – était alors son principal lieutenant, occupant le poste influent de secrétaire du ministère de la Défense et contrôlant les forces armées et la police.

Crise politique et économique au Sri Lanka
Crise politique et économique au Sri Lanka © France24

• Démission à venir du Premier ministre

Après des mois de manifestations, en mai des partisans du président s’en sont pris violemment aux manifestants. Neuf personnes ont été tuées et des centaines blesséd dans ces affrontements, qui ont provocé la démission du Prime minister, Mahinda Rajapaksa.

Celui-ci a toutefois réussi à s’accrocher au pouvoir, nommant à la tête du gouvernement un vétéran de la politique, Ranil Wickremesinghe, jusqu’à samedi. Samedi 9 juillet, les manifestants, après l’avoir obligé à fuir le palais présidentiel qu’ils ont pris d’assaut, ont également mis le feu à sa maison (dont il était absent). He announced his intention to resign next week.

Et maintenant? The Parliament will then legally have one month to choose its successor. But the President of the Parliament promised a decision at the end of the week.

Une promesse peut être difficile à tenir, car pour l’instant personne parmi les parlementaires ne semble en mesure d’obtenir un soutien suffistant.

“Nous nous dirigeons vers une période d’incertitude dangerouse”, a declaré à l’AFP un député tamoul, Dharmalingam Sithadthan. “Gota aurait dû demissionner tout de suite, pour qu’on évite une vacancy du pouvoir”.

With AFP