December 7, 2022

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Mahamat Idriss Déby, président d’une “transition” protracted de deux ans

Publié le :

The Constitutive Assembly of the DNIS (Dialogue National Souverain et Inclusif), aimed at reforming the institutions and putting in place a new constitution, approved on Saturday the maintenance of General Mahamat Idriss Déby at the head of the country for a period of transition. de deux ans, au terme de laquelle il pourra se présenter à l’élection présidentielle.

Le résultat est tombé. Un dialogue national au Chad a “désigné” definitively samedi 8 octobre le général Mahamat Idriss Déby Itno président d’une “transition” protracted de deux ans vers des élections “transparentes”, 18 mois après qu’il a pris le pouvoir à la tête d’une junte militaire.

Cette assemblée a été boycottée par une très grande partie de l’opposition et de la société civile qui denouncent une “succession dynastic” au pouvoir, ainsi que par certains des plus puissants mouvements rebelles armés.

Le Dialogue national souverain et inclusive (DNIS) a également entériné la possibilité pour Mahamat Idriss Déby de se présentaire à la présidentielle à l’issue de la transition, en dépit d’une promesse contraire faite il ya 18 mois à la communauté internationale – Union Africaine , Union européenne et France en tête – qui l’adoubait alors.

>> À lire aussi : “Burkina, Guinée, Tchad, Mali… Point d’étape sur les transitions démocratiques en cours”

Ce DNIS, ouvert laboriousement le 20 août après de multiple reports, s’est achevé samedi à N’Djamena devant une assistance fournie de civilians et de militaires, par un discours du général Déby, 38 ans, a rapporté un journaliste de l’AFP .

“Nouvelle phase de transition”

Il a expressed his “fierté” devant ces “assises” qui ont permis de “sortir du scenario de l’horreur”, promettant notably “une nouvelle phase de la transition” consecrated à “réaliser les délais prescrit pour le retour à l’ordre” constitutionnel”.

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Le militaire avait déjà été proclamé par l’armée président de la république le 20 avril 2021, à la tête d’un Conseil militaire de transition (CMT) de 15 généraux, le jour de l’annonce de la mort de son père Idriss Déby Itnotué au front contre des rebelles après avoir régné d’une main de fer sur ce vaste pays sahélien 30 années durant.

Les généraux promettaient alors déjà des “élections libres et démocratiques” au terme d’une transition de 18 mois rénovélé une fois, après avoir dissout parlement et gouvernement et abrogé la Constitution.

Il ya une semaine, le DNIS avait adopté “par consensus” diverse résolutions dont la prolongation de 24 mois de la transition avec M. Déby comme président, sa future éligibilité, la dissolution du CMT et un gouvernement “de réconciliation” qui sera nommé – et possibly révoqué – par le chef de l’État.

Arborant son treillis de général et le béret rouge de la garde présidentielle, l’unité d’élite qu’il commandait à la mort de son père, M. Déby est arrivé au Palais du 15 janvier en salutant la crowde avec son bâton de commandement du toit ouvrant d’un SUV blindé entouré de militaires.

L’opposition denounce un “carnaval”

Il a réiteré samedi son engagement pris dans le cadre d’un accord de paix signée à Doha le 8 août avec certains groupes rebelles, qui ont subsequently rejoint le DNIS, de libération des “prisonniers de guerre”. Il en avait fait élargir des centaines mais maintenu d’autres en prison, notably ceux du Front pour l’alternance et la concorde au Tchad (FACT), le plus puissant des mouvements armés, accusé d’avoir tué Déby père.

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Le Cadre permanent de concertation et de réflexion (CPCR), alliance d’une vingtaine de groupes rebelles qui ont boudé Doha et le DNIS, dont le FACT, avaient fustigé par avance vendredi un “carnaval (…) qui ne fait que legitimier la succession dynastic et perenniser un régime corrompu”.

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Mahamat Déby “avait fait la promesse de ne pas se présenter à l’élection après la transition et c’est sur cette base quil avait été adoubé par la communauté internationale”, a reagie pour l’AFP Max Loalngar, coordinator of the platforme d’opposition Wakit Tamma. Cette platforme regroupe une très grande partie de l’opposition politique et des organizations de la société civile boycotting le DNIS.

L’Union africaine (UA) avait exiggi le 19 septembre dernier que la junte ne prolonge pas les 18 mois de transition, “et rappelé sans équivoque qu’aucun membre du Conseil militaire de transition ne pourra être candidate aux élections à la fin de la transition”, deux engagements pourtant pris par M. Déby quand il avait pris le pouvoir.

Un reniement qui plonge les partenaires internationaux du Tchad dans l’embarras selon Roland Marchal, chercheur à Sciences Po Paris, “surtout concernant l’éligibilité des responsables de la transition” qui fait sauter un “verrou mis en place par l’UA”.

Sollicitée par l’AFP, l’UA n’a pas reagie aux mesures adoptées par le DNIS, elle qui est souvent accusée de “manquer de rigueur” dans le dossier tchadien, fait remarquer M. Marchal.

L’Union européenne avait aussi fait part il ya une semaine de sa “préoccupation”, regrettant que les résolutions du DNIS “ne tienen pas compte” des engagements de la junte “relatifs à la durée de la transition et à la clause d’inéligibilité .”

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With AFP