December 7, 2022

The Political Chronicle

Complete US News World

Paul-Henri Damiba a rencontre l’ancien président Compaoré à Abidjan

Publié le :

Le chef de la transition Burkinabe, le lieutenant-colonel Damiba a été reçu par Alassane Ouattara à Abidjan, lundi 5 septembre. Les deux hommes ont notably parlé cooperation et calendrier éléctoral. But the head of the burkinabè junta also took advantage of his passage in the capital économique ivoirienne to meet the former president of Burkina Faso, Blaise Compaoré.

Avec notre correspondent à Abidjan, Pierre Pinto

À la sortie de son entretien avec Alassane Ouattara à la presidente lundi, Paul-Henri Sandaogo Damiba et sa delegation ne sont pas parties pour l’aéroport tout de suite. Ils se sont arrêté à l’hôtel Ivoire pour rencontrer Blaise Compaoré qui vit à Abidjan depuis qu’il a été renversé en 2014. The former president was accompanied by his wife Chantal and his daughter Djamila. La rencontre qui ne figurait pas sur le programe officiel de la visite du president de transition Burkinabé, a duré près d’une heure. Et rien n’en a filtré.

Depuis des mois, Blaise Compaoré, affaibli et sujet à des absences, ne cache pas sa volonté de rentrer definitiveement au Burkina Faso. Mais en avril, l’ancien président burkinabè a été condamné par la justice de son country, in his absence, à la prison à perpétuité pour l’assassination de son prédécesseur Thomas Sankara.

Une rencontre après un retour de quelques jours en juillet

Lorsque début juillet, le lieutenant-colonel Damiba l’a fait revenir quelques jours à Ouagadougou pour participer à une rencontre des anciens presidents burkinabè, convoquée dans le cadre du processus de « réconciliation nationale » voulu par la junte, nombreuses ont été les voix pour denouncer l’impunité dont jouissait l’ancien président. Beaucoup y ont vu un prélude à un retour définitif.

See also  Feue Colonel Gogo Banel Ndiaye, élvée au rang de Chevalier de l'Ordre national du Lion, à titre post

D’autres anciens chefs de l’État avaient d’ailleurs refusé de prendre part à cette réunion, signe que les injuries de l’ère Compaoré sont loin d’être refermées.

►À écouter aussi : Paul Sankara : « La meilleure manière de demander le pardon était de réponder à la justice »