September 27, 2022

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Pour l’ONU, les soldiers ivoiriens à Bamako ne faisaient pas partie de la Minusma, Abidjan insists

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L’État-major des armées de Côte d’Ivoire a livre mercredi 13 juillet his details on the presence of his 49 militaires interpellés à l’aéroport de Bamako Sunday. L’armée ivoirienne insists on the fact that the contingent arrêté est bel et bien en mission officielle au Mali dans le cadre des opérations de la mission de maintien de la paix des United Nations, la Minusma. Mais l’ONU a du mal à clarifier si ces deployments qui ont commencement en 2019 ont une mission aussi claire qu’Abidjan ne l’affirme.

Dans un premier temps, les équipes de l’ONU, tant à New York qu’à Bamako, ont corroboré la version ivoirienne. Mais après recoupement, de nouvelles informations ont permis de déveiler que les soldiers ivoiriens n’était pas considérables comme des éléments nationaux de soutien (NSE) par les Nations unies, et pour l’organisation, il s’agitait avant tout d’une affaire bilateralerapportent notre correspondante au siège des Nations unies à New York, Carrie Nootenet notre journaliste au service Afrique, David Baché.

This was confirmed by Fahran Faq, spokesperson for the United Nations: Les troupes ivoiriennes n’appartiennent pas aux forces de la Minusma. Une requête de la Côte d’Ivoire, pour déployer des éléments nationaux de soutien a été apprové en 2019. Cependant, aucune troupe n’a été deployed sous cette convention depuis ce moment-là. Nous encourageons vivement les deux pays à travailler ensemble pour rousseau la situation et permettre la libération des troupes detentes. »

En clair, Abidjan a bien signé une convention en 2019 avec l’ONU pour pouvoir déployer ses soutiens logistiques. Mais si des soldiers ont été envoyéd à Bamako ces trois dernières années, cela n’a pas été organized dans le cadre de cette convention : au final, ils n’était donc juridiquement, légally, et administrativement pas considérables comme des NSE.

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S’agit-il d’un simple cafouillage administratif, d’une erreur de formalisation ? La faute incombe-t-elle à l’armée ivoirienne ou aux équipes onusiennes? Des questions restent en suspens

Abdijan insists that les 49 militaires font partie des NSE avec mandate de l’ONU

Malgré ces informations, l’État-major ivoirien répète que le contingent des 49 militaires fait bien partie des éléments nationaux de soutien (NSE) et qu’il était donc légitique, comme l’avait initially confirmed le porte-parole de la Minusma au lendemain de leur arrest, rapporte notre correspondent à Abidjan, Sidy Yansané.

La haute hiérarchie militaire rappelle que sept de ces NSE se sont succédé par le passé sans le moindre problème. C’est pourquoi le colonel Guézoa Mahi Armand, conseiller aux Opérations extérieurs du chef d’État-major général des armées, récuse l’accusation de « mercenariat » launched by the Malian authorities :

« The MOU signe avec l’ONU nous authorizes à detenir des arms, pour nous protecter et protecter les installations qui nous abritent, et je vous rappelle quand même qu’il s’agit des terrorists au Mali. Le transport de ce matériel was carried out in accordance with the regulation, soit un avion pour le personnel et un autre pour les armaments et munitions. Ils n’ont donc pas débarqué avec des armes en mains, et, habillés en uniformes, ils n’ont nullement caché leur identité. Toute cette polemique ne devrait donc pas avoir lieu. »

Le haut-gradé explique équaléme que ses éléments n’ont pu être enregistre dans les fichiers de la Minusma, car ils ont été interpellés dès leur terrissage à l’aéroport de Bamako, les empêchant ainsi d’effecteur les formalités administratives usualelles.

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La classe politique malienne pro et contre la junte appelle à l’appaisement

Si l’incompréhension générale se pursue, dû aux versions radicallyement différences, et si Abidjan demande la libération « without delay » de ses militaires, Bamako announced vouloir les traduire en justice. Devant la délicatesse de la situation, les personnalités politiques maliennes plaident dans l’ensemble pour l’apaisement et la diplomatie.

Un cadre d’une organization favorable aux autorités de transition maliennes estime que les Ivoiriens sont en faute et qu’« il est temps que certains chefs d’État de destabiliser la sous-région au profit de puissances occidentales », at-il dit en faisant référence au président ivoirien Alassane Ouattara et à la France, respectively.

Un autre cadre politique pro-junte estime que la « confusion » entourant l’arrivée des 49 soldats ivoiriens est une « faute grave » d’Abidjan, mais plaide pour qu’ils ne soient finalement pas jugés. « Seule la voie diplomaticique » peut, selon lui, permettre de sortir d’une situation « très risquée », pouvant même aboutir « à une confrontation militaire ».

An ancien minister opposed to the authorities of transition actuelles partage la peur des arms. Sauf que lui craint que Bamako n’enflamme le conflit pour flatter l’orgueil national, quitte à faire « Exploser le Pays ».

Silence on the part of civil society

Plusieurs autres chefs de parties et anciens ministres pointent les « Manquements » d’Abidjan, mais ne croient pas du tout en une tentative de destabilisation. Ils rappellent que les deux pays ont des relations économiques importantes et que deux millions de Maliens vivent en Côte d’ivoire.

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Pour eux, l’aggressivité displayed by Bamako est une « maladresse » voire une « Fuite en avant ». Ils prônent « le dialogue » and « la diplomatie », dans l’intérêt des Maliens, et notent le silence d’organisations de la société civile : selon eux, celles-ci sont habitually promptes à encenser les coups d’éclat des authorities. « L’essentiel est ailleursconcluded an ancien minister, et surtout à l’intérieur du pays. »