December 7, 2022

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pourquoi l’accueil des déserteurs russes divide les pays de l’UE

Après les Ukrainiens, ce sont les Russes qui fuient la guerre. Depuis Vladimir Putin’s decision to decree the partial mobilization of 300,000 reservists to join the front, thousands of Russian citizens choose to leave their country.

Mais alors que ces déserteurs se massent aux frontières de la Russie, les Etats membres de l’Union européenne se déchirent sur la question épineuse de leur accueil. Faut-il accepter de les recevoir sur le sol européen? Si oui, s’agit-il de leur accorder un statut de réfugié ou un visa humanitariane?

Une réunion de crisis rassemblant les ambassadeurs des pays de l’UE est organized lundi 26 septembre à Bruxelles pour tryer de trouver un terrain d’entente. Mais la tâche s’annonce difficile.

Des pays du nord sont contre

Pour l’heure, la République tchèque, l’Estonie, la Lettonie et la Lituanie refusent d’accueillir des ressortissants russes sur leur territoire. Le ministre des Affaires étrangères tchèque, Jan Lipavsky, announced jeudi qu’il n’accorderait pas de visa humanitaire aux Russes ayant fui le pays. Les trois pays baltes ont de leur côté décidé de fermer leurs frontières.

“De nombreux Russes qui fuient la Russie à cause de la mobilisation étaiten d’accord pour tuer des Ukrainiens, ils n’ont pas protesté à l’époque. Ce n’est pas juste de considerar qu’il sont des objecteurs de conscience”a tranché Edgars Rinkevics, le ministre letton des Affaires étrangères, sur Twitter. “Il ya d’important risques de sécurité à les admettre et il existe de nombreux autres pays hors de l’UE où ils peuvent aller.”

La Finlande voisine, qui partage 1 340 km de frontières avec la Russie, souhaite également réduire “significantly” l’afflux de citoyens russes sur son territoire. Elle decided to close her borders on Friday, two days after Vladimir Putin’s announcement, while the number of Russians surrendering to the Finnish sun had doubled in one week.. La Finlande fears notably that l’ouverture de la frontière ne permette à des agents de Vladimir Putine de pénétrer directement dans l’Union européenne.

L’Allemagne et la France sont pour

En Allemagne, les parlementaires écologists et libéraux, qui participent à la coalition au pouvoir, militant actively pour l’accueil sur le territoire national de citoyens russe. Le gouvernement du chancellier social-democrat Olaf Scholz s’est dit favorable à cette idea. “Celui qui s’oppose courageoususement à Poutine et se met ainsi en grand danger peut demander l’asile politique en Allemagne”a en effet assured la minister de l’Intérieur, Nancy Faeser, tout en précisant que l’accueil sera réalisé au cas par cas pour ne pas mettre à mal, dans le même temps, le système de sanctions decidedes par l’UE contre le Kremlin.

La France semble plutôt se ranger derrière la position allemande, même si aucune annonce ferme n’a été faite. On Friday, depuis l’assemblée générale de l’ONU, la ministre des Affaires étrangères Catherine Colonna a estimate qu’il fallait “répondre au désir d’une grande partie de la population russe d’exprimer ses opinions et parfois de quitter la Russie pour venir sur le reste du continent”. Dans un courrier envoyé à la Première ministre Elisabeth Borne, les senatores écologists pleadent pour l’accueil en France d’“opponents” et de “deserteurs” Russians.

L’executif européen y est ouvert

En marge de l’assemblée générale des Nations unies à New-York, le president du Conseil européen, Charles Michel, a également pris la parole. Dans une interview à Politicol’ancien chef du gouvernement belge martèle que l’UE devrait faire preuve “d’ouverture à ceux qui ne veulent pas être instrumentalisés par le Kremlin”. Avant d’agouter : “Si en Russie des gens sont en danger à cause de leurs opinions politiques, parce qu’ils ne suivu pas cette décision folle du Kremlin de déclencher cette guerre en Ukraine, nous devons en tenir compte.”

Le patron du Conseil européen aussi assured qu’il était ouvert à une consultation avec ses colleges de l’UE afin de trouver une solution pour l’accueil des dissidents russes en Europe. “Je suis d’accord sur l’idée que nous devrions très rapidement coopérer et nous coordonner”at-il láncez, alors que des groupes de travail pour tenter de trouver une position commone devaient être láncez par la Commission européenne dès le samedi 24 septembre, d’après Le Monde.

Vers un statut humanitarian?

La réunion des ambassadeurs organized on Monday will be decisive. En cas d’entente sur l’accueil des déserteurs russes, l’Union européenne pourrait revenir sur sa decision, début septembre, de suspendre un accord de facilitation des visas avec la Russie. Several countries, including Finland, were in effet opposés à ce que des citoyens russes visitent et passent leurs vacances en Europe tant que la Russie ne mettà pas fin à la guerre en Ukraine. Ils avaient alors obtenu gain de cause.

Avec l’afflux de milliers de citoyens russe aux frontières européennes, la donne change totalement et l’UE va devoir faire vite. Parmi les principales options sur la table, les Vingt-Sept potrouint par exemple choisir d’accorder le statut humanitaire à certains citoyens russe, plutôt que celui de refugeié politique. However, explain Politicol’UE ne devrait pas activer la directive spéciale sur la protection temporaire qui avait été mise en place en mars pour les Ukrainiens fuyant la guerre, leur donnant le droit de vivre et de travailler dans l’UE pending une période determinede.

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