December 7, 2022

The Political Chronicle

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quand les pays africains parlent d’une seule voix

Les pertes et dommages ne sont pas le sujet abstrait d’un dialogue sans fin. C’est notre expérience quotidienne et le cauchemar vivant subi par des millions d’Africains“. Les mots du président kenyan William Ruto à Charm el-Cheikh résumént la situation telle que vécue sur le continent africain. Un message porté d’une seule voix par le continent, dont le numéro un kenyan préside le groupe de négociateurs.

À l’occasion d’une pré-COP organized début octobre à Kinshasa, en République démocratique du Congo, ce même message avait été martelé à l’adresse des countries du Nord considered comme les responsables de la crise climatique mondiale. Rien d’inédit puisque les terms du débat lors de la COP26 de Glasgow (Ecosse) en 2019 étaiten déjà les mêmes. Mais ils n’avaient alors débouché sur rien. Cette fois, les pays du Sud ont donc décidé de parler fort en se positionnant comme les victimes. Et en demandant les compensations promises.

“Tactiques dilatoires et procrastination”

Lundi, à la tribune de la COP, les mots choisis par les dirigens africains ont été limpides. Le président kenyan William Ruto fustige “les longues discussions aux COP, avec leurs tactics dilatoires et la procrastination“. Des discussions “cruelles et unjustes“. Le president Ruto a également appelé à la reconnaissance des “special needs“De l’Afrique dans la lutte contre le réannement.”In the last 50 years, droughts have killed half a million people and caused economic losses of more than 70 billion dollars in the region.“, indicated the president.

Alors que cette COP27 a lieu sur notre continent qui subit une grande part du changement climatique en y contributant le moins, nous attendons de cette COP qu’elle s’attaque à nos problèmes clé“, renchérit le président zambien Hakainde Hichilema.

Lire : pourquoi l’Afrique est le continent le most vulnerable face aux changements climatiques?

Le président centrafricain a lui aussi mis les pieds dans le plat. “The exceptional climatic crises of these last years have had devastating effects on the survival of humanity. Les pays riches, grands pollueurs, sont les principaux auteurs de cette mise en danger de l’humanité” declare Faustin-Archange Touadéra, ajoutant que “l’Afrique ne doit pas continuer à payer pour des crimes qu’elle n’a pas commis”.

En tant que president en exercice de l’Union africaine, le sénégalais Macky Sall a eu l’occasion de porter ce même message. “Nous voulons aller de l’avant dans l’adaptation au changement climatique. Nous en supportons le coût avec le développement de projets verts financiés souvent par recourses à la dette, alors même que la mise en œuvre doit être financié par des dons concordant aux engagements convenus”.

Dans un entretien accordé à TV5MONDE quelques jours avant la COP27, la ministre de l’Environnement de la République démocratique du Congo, Eve Bazaiba pointed out the status of victims of numerous African countries but also their role in matter of solution, à travers notably le basin du Congo et sa forêt gigantesque qui capture les pollutions au CO2. Message relayed also to Charm el-Cheikh by the president of the Republic of Congo, Denis Sassou Nguesso.

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Sa ministre de l’environnement, Arlette Soudan-Nonault avait évoqué le sujet en fin de semaine dernière dans l’émission internationales de TV5MONDE.

Le bassin du Congo égaeleme évoqué à la tribune par un autre chef d’État concernét, le Gabonais Ali Bongo Ondimba : “La République Gabonaise, comme les autres countries en développement, devrait pouvoir recevoir plusieurs centaines de millions de dollars, par an (…) Ceci pour financer notre adaptation aux changements climatiques, notre juste transition énergétique et économique et pour récompense nos efforts de sequestration nette de Carbone”.

2000 billion dollars

La COP27 has officially inscrit à son agenda la question des pertes et dommages subis par les pays du Sud qui, pour leur part, parviennent cette année à s’exprimer de manière univoque.

Àl’occasion de la conférence, le pays organisateur, l’Egypte, et l’hôte de la previous edition, la Grande-Bretagne, ont publié ce mardi 8 novembre un rapport sur les besoins des pays du sud. Le document réveille que les pays du Sud, nomentally Africans, ont besoin de 2000 milliards de dollars d’ici à 2030 pour financer leur action climatique. During the last COP, developed countries promised 100 billion dollars each year. Engagement jamais honoré. Yet, explain one of the authors of the report, economist Nicholas Stern, “les pays riches should recognize that c’est dans leur propre intérêt vital, ainsi qu’une question de justice, compte-tenu des graves effets causés par leurs émissions élevés hier et aujourd’hui, d’investir dans l’action climatique” dans ces pays.