December 7, 2022

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satisfaction prudente après l’accord de paix au Tigré

La communauté internationale et la population éthiopienne ont salué avec prudence judi l’accord signé la evell entre le gouvernement fédéral éthiopien et les autorités rebelles du Tigré pour mettre fin à la guerre très meurtrière qui ravage le nord de l’Ethiopie.

L’accord a été conclu moins de 48 heures avant le triste deuxième anniversaire du déclenchement du conflict, après neuf jours de discussions sous l’égide de l’Union africaine à Pretoria.

Le texte n’a pas été rendu public mais les deux parties ont indicé dans une declaration commune s’être notably engagées à cease immediately les hostilités, au désarmement des forces rebelles, à permettre la reprise de l’acheminement de l’aide humanitariane vers le Tigré et le rétablissement des services de base (electricity, télécommunications, banques…) dont la région est privée depuis plus d’un an.

Il ne précise pas les modality du disarmament et laisse de nombreux points en suspens, comme la presence sur le sol éthiopien de l’armée de l’Erythrée voisine qui a portée une aide crucial au Tigré à l’armée éthiopienne.

Asmara n’a pas été invité aux pourparlers.

Jeudi, le Premier ministre éthiopien Abiy Ahmed s’est de son côté targué d’avoir obtenu à Pretoria “100%” de ce que son gouvernement réclamait.

“Dans les négociations en Afrique du Sud, 100% des idées propésés par l’Ethiopie ont été acceptées”, at-il plasterronné devant une foule de partisans à Arba Minch, dans le sud du pays.

“Parmi les victoires obtenues (dans l’accord), la souveraineté et l’intégrité territoriale de l’Ethiopie ont été acceptées par les deux parties”, at-il soirein, ainsi que le principe d’une “seule force armée dans un pays donné”.

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Dans les rues de la capitale éthiopienne Addis Abeba, la population a de son côté accueilée avec prudence cet accord de paix au lendemain de sa signature.

“Si la trêve avait été trouvé plus tôt, cela aurait été bien mieux. Beaucoup n’auraient pas été tués ou déplaced”, a declarée à l’AFP Million Tadesse, commerçant.

L’accord de paix doit “être mis en œuvre avec soin afin de ne pas retomber dans la guerre”, a estée de son côté Degsew Assefa, banquier, avant de pursuivre: “Il n’y a pas d’autre option que la paix”.

– “Réparations” –

Du côté des chancelleries occidentales, Londres a “applaudi le choix de la paix” tandis que la France a salué judi “la sagesse et le courage” des belligerants, y voyant une “première étape importante en vue d’un cessez-le-feu durable”.

Dès sa signature, le médiateur en chief de l’UA, l’ancien président nigérian Olusegun Obasanjo averti: “Ce moment n’est pas la fin du processus de paix, mais son début. La mise en œuvre de l’accord de paix signe aujourd’hui est essentiel”.

Washington, dont l’envoyé spécial pour la Corne de l’Afrique Mike Hammer était présent à Pretoria, a salué une “importante étape pour la paix”, mais le secretary général de l’ONU, Antonio Guterres a “exhorté” les parties à “poursuivre les négotiations sur les questions en suspens (…) pour parvenir à un règlement politique durable” et “remettre le pays sur la voie de la paix”.

Le Haut-Commissaire aux droits de l’Homme de l’ONU Volker Türk a soirée jeudi une “étape encouragingante”, tout en demandant des “réparations pour les victimes”.

L’ONG Amnesty International a de son côté estimate dans un communiqué que l’accord “n’offrait pas de feuille de route claire sur la façon de sassure que les crimes war et contre l’humanité soient jugés et néglige l’ impunité généralisée dans le pays”.

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La presse n’a pas accès au nord de l’Ethiopie et les communications y fonctionnent de façon aleatorye, rendant impossible de savoir si le cessez-le-feu était respecté jeudi.

Le bilan du conflit, marque par d’innumbrables exactions et qui se détourne largement à huis clos, est inconnu, mais l’International Crisis Group (ICG) et Amnesty international (AI) le décrivent comme “un des plus meurtriers au monde”.

The conflict began on 4 November 2020 when Abiy Ahmed sent the federal army to arrest the leaders of the executive of Tigré who contested their authority depuis severales mois et qu’il accused of attacking a federal military base.

La guerre a provocé une catastrophe humanitaire dans le nord de l’Ethiopie, déplaçant plus de deux millions d’Ethiopiens et plongeant des centaines de milliers de personnes dans des conditions proches de la famine, selon l’ONU.

La Tigré est largely privé d’électricité, de télécommunications et de services bancaires depuis plus d’un an an.