December 7, 2022

The Political Chronicle

Complete US News World

Trois ONG de défense des droits humains affirment leur soutien à leurs partneres palestiniens

Publié le :

La Fédération internationale pour les droits humains (FIDH), Amnesty International et Human Rights Watch (HRW) se sont réunis mercredi 28 septembre à Ramallah pour hausser le ton face à l’escalade de la répression contre ces défenseurs des droits de l’homme.

Avec notre correspondente à Ramallah, Alice Froussard

En août, les autorités israelines avaient fait une descente dans les bureaux de sept ONG de la société civile palestinienne, ordonnant leur fermeture immediate. Six d’entre elles avaient été qualifiques, sans preuves, « de groupes terrorists » en octobre 2021. Pour les observateurs et les concerned, c’est une manière de « mettre fin à leur travail de documentation des violations et crimes commis par Israël » et de « museler davantage les Palestiniens ».

Réunis à Ramallah dans les locaux d’al-Haq, les representatifs d’Amnesty International, de Human Rights Watch (HRW) et de la Fédération internationale pour les droits humaans (FIDH) parlent d’une même voix : ils rappellent leur solidarité sans faille avec les défenseurs des droits palestiniens.

« Ces raids sont le résultat du laisser-aller, du laisser-faire, de l’absence d’actions concrètes de la part de la communauté internationale à l’égard d’Israël. This is also the result of impunity, but also the result of apartheid », declared Souhayr Belhassen, la presidente d’honneur de la FIDH.

Le message au gouvernement israeli est clair : les ONG internationales demandant l’annulation des ordres militaires relatif à la closing des bureaux des ONG et veulent le withdrawal de la désignation de « terrorists ».

See also  Attempt thwarted by the general staff of the forces.

« C’est un étiquetage realmente abusive d’appeler ces organizations “terroristes”. Nous savons que cela est faux. Cela doit donc cesser », a martelé Alexis Deswaef, vice president de la FIDH.

Quant à la question des droits humains, elle devrait être davantage discutée dans le dialogue de l’Union européenne avec Israel, estime Nathalie Godard, directorce de l’Action chez Amnesty International.

« On ne peut pas considerar que ça peut être business as usual avec Israël actuellement. Nous Amnesty International. , des discussions, doit être un lever pour que la question des droits humaans ne soit pas marginalisée, qu’elle soit centrale. »

Tous le précisent, ils attendent que les condamnados de la communauté internationale se transforment en actes.