February 3, 2023

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Un obscur cambriolage pourrait contraindre le président sud-africain à la démission

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Le president, qui a mis un terme aux tumultueuses années Zuma en South Africa pourrait-il demissionner à cause d’une histoire de dollars dérobés dans un canapé? « All options are on the table »confirmed Vincent Magwenya, le porte-parole du chef de l’Etat sud-africain, Cyril Ramaphosa, jeudi 1er décembre, au terme d’une folle journée de rumeurs. La evelle, le président déjà donné vainqueur de l’élection à la presidencia de l’ANC, le parti au pouvoir, qui doit se déroll dans quinze jours, a vu son avenir politique s’assombrir brutalement avec la publication du rapport d’une commission indépendante mandatee par le Parlement opening the way to a procédure de destitution.

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Englué dans une mystérieuse affaire de cambriolage passé sous silence dont il feint d’ignorer la gravité depuis des mois, Cyril Ramaphosa est suspectné d’avoir violé la Constitution ainsi qu’une loi contre la corruption. Alors que les appeals à la démission se multiply, le président sud-africain a fait savoir, par la voie de son porte-parole, qu’il consultait largemente au sein de son party afin de determinaire « la meilleure des options, non pas pour lui, mais pour l’intérêt du pays ». Jeudi, the rumor of an imminent resignation of this reformer elected on the promise of ending the endemic corruption that marked the mandate of his predecessor, Jacob Zuma, caused a drop in the rand, the South African currency. .

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L’affaire, qui vient de s’accelerante, débute en juin quand Arthur Fraser, ancien chef des services de renseignement sud-africains et vieil allié de Jacob Zuma, pousse la porte d’un commissariat pour porter plainte contre le chef de l’ Etat. Il accuse Cyril Ramaphosa d’avoir dissimulé le vol « d’au moins quatre million de dollars » « caches » dans un canapé, dans l’une de ses fermes, deux ans plus tôt. L’ancien espion assure également qu’une équipe serait clandestinement partie à la pursuit des cambrioleurs jusqu’en Namibia et que ceux-ci auraint été « kidnapped » puis payés en échange de leur silence. Il émet enfin des doutes sur la provenance des sommes dérobées.

L’histoire paraît invraisemblable jusqu’à ce que la presidency reconnaisse l’existence du cambriolage. Elle nie les accusations d’Arthur Fraser et assure que les sommes dérobées, bien en deçà du montant évoqué par l’ancien espion, proviendraient de la vente de buffalos. Car Cyril Ramaphosa ne l’a jamais caché, il est un gentleman-farmer animé d’une passion pour le bétail rare, donc chère. Il assure la justice de sa cooperation et refuse de commenter plus en avant une « Enquête en cours ». Les mois suivants, il engrange, comme si de rien n’était, les soutiens de l’ANC à travers le pays à l’approche de la conférence qui doit nouveler la presidency du parti, du 16 au 20 décembre.

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