December 7, 2022

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Un revers pour les members de la communauté masaï en Tanzania

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La Cour de justice d’Afrique de l’Est, based in Arusha, a débouté vendredi 30 septembre le recourses de la communauté masaï déposé il ya 5 ans. The Masaï accused the Tanzanian government of illegally expelling thousands of people from their ancestral lands in 2017. Ce jugement était d’autant plus expecto que ce conflit qui dure depuis des decennials a donné lieu en juin à des affrontements violentes entre la police et les communautés de Loliondo, aux abords du célèbre parc national de Serengeti.

The Masaï accuse the government of wanting to move them to be able to organize safaris and hunting parties in this region, one of the most touristic regions of East Africa. Les authorities tanzaniennes rejettent de leur côté ces accusations, arguant que la population croissante des Masaï y empiète sur la faune et la flore et qu’elles doivent « to protect » près de 1 500 km2 of human activity. Donald Deya, l’un des avocats de la communauté Masaï dans cette procedure, juge la decision rendue vendredi « ridiculous » and « décevante ». ll promet de faire appel.

Des dizaines de milliers d’expulsions

« Ils disent que nous n’avons pas pourporte sufficiente de preuves que les personnes expulsées en 2017 et blessées l’ont été sur leurs terres, dans leurs villages, et non pas à l’intérieur du parc. Ils reconnaissent que ces terres sont indépendantes, mais ils ont choisi de croire le gouvernement selon lequel les personnes qui ont été woundedes se trouvaient donc illegal à l’intérieur du parc national. Mais c’est totally ridiculous puisque ce parc est extremely surveillé. C’est un travail médiocre de la part des juges. Ce verdict est unjuste, decevant. Il ne respecte même pas les standards de la Cour. La décision interimaire de 2018 faisait 37 pages, les juges avaient analysé les preuves broughtportées par chacune des parties. Mais cette fois, la cour s’est contentée de résumér les éléments et preuves des deux parties. Et de dire : “Voilà nous croyons le camp adverse”, sans explicer clairement pourquoi, comme devrait le faire une cour de justice. »

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In June, nine independent experts from the United Nations denounced the project of the Tanzanian authorities to transform 1,500 km2, of the 4,000 km2 that make up the controlled zone of Loliondo, into safaris, trophy hunting and conservation. . According to them, cette « sanctuarisation » Entreraiit l’expulsion des 70 000 habitants de quatre villages.